Le feu la terre et l’eau
Tout ce feu qui me brûle
Et qui me vient de toi
Ce flambeau fou d’aimer à m’en rougir la gorge
Cette Asie cette envie ce Japon de jouir
(On dirait que de l’or en fusion
dévale dans mes veines
On dirait qu’un volcan
S’éveille au fond de moi)
C’est comme si de vivre était me consumer
Un peu seul un peu fou
Et tout tremblant d’aimer
Comme un poupon d’argile
Qu’on peut tenir à peine entre les doigts pincés
Sans que cède le cœur
Ou ne craquelle le corps
Que serais-je pourtant
Que la terre
Un limon bête et brute
Où tu trouves à fleurir
Que serais-je que la vague
Une langue d’écume
Sur la grève allongée
Ton corps à l’infini
Que serais-je
Je m’étouffe à vouloir humer à jamais
Le parfum de fruit mûr de tes épaules nues
Et le goût de framboise de tes seins le matin
11 juin 09
Et qui me vient de toi
Ce flambeau fou d’aimer à m’en rougir la gorge
Cette Asie cette envie ce Japon de jouir
(On dirait que de l’or en fusion
dévale dans mes veines
On dirait qu’un volcan
S’éveille au fond de moi)
C’est comme si de vivre était me consumer
Un peu seul un peu fou
Et tout tremblant d’aimer
Comme un poupon d’argile
Qu’on peut tenir à peine entre les doigts pincés
Sans que cède le cœur
Ou ne craquelle le corps
Que serais-je pourtant
Que la terre
Un limon bête et brute
Où tu trouves à fleurir
Que serais-je que la vague
Une langue d’écume
Sur la grève allongée
Ton corps à l’infini
Que serais-je
Je m’étouffe à vouloir humer à jamais
Le parfum de fruit mûr de tes épaules nues
Et le goût de framboise de tes seins le matin
11 juin 09
1 commentaire
dago laborel · le jeudi 11 juin 2009 à 19:25
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.