L’aveu des vers
Et pourtant mon tendre amour
Pour autant
Je ne suis que moi
Si fragile et si seul
Le temps m’a fait l’offrande
Celle de tes yeux posés sur moi
Tes yeux de gazelle inquiète
Et qui cherche le chasseur
Le temps m’a fait une offrande
Et je n’en suis pas digne
Pardonne-moi mon bel amour
Pardonne-moi de n’être pas
Celui que je ne suis
Tout
Tout ce que je crie dans mon désert de feuilles blanches
Ces orages de mots ces tourbillons d’images
Ces feux qui couvent et brûlent
Métaphores hyperboles
Ce sang chaud qui jaillit
A gros bouillons d’alexandrins
Plus j’en dis plus j’en veux
Ces fleurs du mal de sexe et de passion
Ces grand bouquets d’étoiles du verbe
Tout est en vain toujours
Toujours et juste à cause de moi
Pardonne-moi
Il est des vents coulis plus assurés je crois
Et je sais des automnes habiles à me briser
Vous le savez vous autres
Ceux qui me ressemblent et moi
Nous sommes des apparences
Juste un décor de l’être avec derrière
Le bric-à-brac des angoisses
Tout un grenier de peurs
Des valises de vide
Et dans la gorge déjà
Le goût glaireux de la fin
Ecrire est un cancer
On n’en guérit jamais
Chaque vers qui s’achève
C’est la vie qui s’en va
9 juillet 09
Pour autant
Je ne suis que moi
Si fragile et si seul
Le temps m’a fait l’offrande
Celle de tes yeux posés sur moi
Tes yeux de gazelle inquiète
Et qui cherche le chasseur
Le temps m’a fait une offrande
Et je n’en suis pas digne
Pardonne-moi mon bel amour
Pardonne-moi de n’être pas
Celui que je ne suis
Tout
Tout ce que je crie dans mon désert de feuilles blanches
Ces orages de mots ces tourbillons d’images
Ces feux qui couvent et brûlent
Métaphores hyperboles
Ce sang chaud qui jaillit
A gros bouillons d’alexandrins
Plus j’en dis plus j’en veux
Ces fleurs du mal de sexe et de passion
Ces grand bouquets d’étoiles du verbe
Tout est en vain toujours
Toujours et juste à cause de moi
Pardonne-moi
Il est des vents coulis plus assurés je crois
Et je sais des automnes habiles à me briser
Vous le savez vous autres
Ceux qui me ressemblent et moi
Nous sommes des apparences
Juste un décor de l’être avec derrière
Le bric-à-brac des angoisses
Tout un grenier de peurs
Des valises de vide
Et dans la gorge déjà
Le goût glaireux de la fin
Ecrire est un cancer
On n’en guérit jamais
Chaque vers qui s’achève
C’est la vie qui s’en va
9 juillet 09
7 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 9 juillet 2009 à 17:45
dago laborel · le jeudi 9 juillet 2009 à 17:47
alain · le jeudi 9 juillet 2009 à 20:37
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 9 juillet 2009 à 20:56
alain · le jeudi 9 juillet 2009 à 21:46
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 9 juillet 2009 à 21:54
Nathalie · le jeudi 9 juillet 2009 à 22:08
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