Simple comme bonjour
Tu es venue dans ma vie
Comme d’un coup le beau temps
Bien sûr j’avais connu
De belles éclaircies
De femmes et qui font oublier
Qu’il peut pleuvoir et qu’il a plu
Mais jamais à ce point
Mais jamais si longtemps
On pleure tu sais On pleure
On pleure toute sa vie
De longs pleurs silencieux
On a peur On a mal
On cherche dans le noir
Des bras pour oublier
Un corps pour exulter
C’est comme s’il manquait
De soi-même un fragment
Du rêve une moitié
On est de l’imparfait
Qui cherche son présent
Et puis tu es venue
Et dans la conjugaison du verbe nous aimer
Tu m’es plus-que-parfaite
6 janvier 2010
Comme d’un coup le beau temps
Bien sûr j’avais connu
De belles éclaircies
De femmes et qui font oublier
Qu’il peut pleuvoir et qu’il a plu
Mais jamais à ce point
Mais jamais si longtemps
On pleure tu sais On pleure
On pleure toute sa vie
De longs pleurs silencieux
On a peur On a mal
On cherche dans le noir
Des bras pour oublier
Un corps pour exulter
C’est comme s’il manquait
De soi-même un fragment
Du rêve une moitié
On est de l’imparfait
Qui cherche son présent
Et puis tu es venue
Et dans la conjugaison du verbe nous aimer
Tu m’es plus-que-parfaite
6 janvier 2010
3 commentaires
alto · le mercredi 20 janvier 2010 à 09:00
http://www.mespoemes.net/alto
Ivydall · le mercredi 20 janvier 2010 à 09:27
Une bonne et heureuse année 2010, et une longue vie à deux!
Amitiés
Ivydall · le mercredi 20 janvier 2010 à 10:13
Amitiés
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