Pressentiment de saint Valentin
Au fond vois-tu au fond
De tout ce que j’étais déjà
Dans ce que je vivais
Poète au cœur cassé
Comédien de ma vie
Chanteur déambulant de mes espoirs déçus
Il y avait
Comme un signe
Plume d’ange ou de geai dé-escaladant le ciel
Et juste un rayon juste un
De soleil ou de givre
Il y avait
L’espoir
Ce jardin fait d’herbes folles et de roses trémières
L’espoir que tu viendrais un jour
L’espoir
Derrière et derrière et encore derrière
L’orage et ses frères fougueux
L’espoir de tes yeux arc-en-ciel
Mais s’il m’avait fallu parler de toi
C’eût été feu de bois dans l’âtre
De mon enthousiasme
Car je n’aurais su
T’imaginer
Telle qu’en toi-même au jour tu me fus présentée
Le trait pur d’un Matisse
Sur le fond d’un Watteau
14 février 2010
De tout ce que j’étais déjà
Dans ce que je vivais
Poète au cœur cassé
Comédien de ma vie
Chanteur déambulant de mes espoirs déçus
Il y avait
Comme un signe
Plume d’ange ou de geai dé-escaladant le ciel
Et juste un rayon juste un
De soleil ou de givre
Il y avait
L’espoir
Ce jardin fait d’herbes folles et de roses trémières
L’espoir que tu viendrais un jour
L’espoir
Derrière et derrière et encore derrière
L’orage et ses frères fougueux
L’espoir de tes yeux arc-en-ciel
Mais s’il m’avait fallu parler de toi
C’eût été feu de bois dans l’âtre
De mon enthousiasme
Car je n’aurais su
T’imaginer
Telle qu’en toi-même au jour tu me fus présentée
Le trait pur d’un Matisse
Sur le fond d’un Watteau
14 février 2010
2 commentaires
dagolaborel · le dimanche 14 février 2010 à 08:44
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
666eldiablo · le mardi 16 février 2010 à 10:40
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.