L’infini des lèvres
Tes lèvres sont douces ma chérie
Comme l’infini que l’on boit dans un verre à liqueur
Ou le petit matin que l’on ouvre
A la fenêtre en été
Il fait soleil On a le temps
Prendre encore un café Paresser sur sa chaise
L’air embaume On est bien
De ces odeurs à moitié de fleur à moitié de chair
Ou de terre qui frémit sous des mains de rosée
Tes lèvres sont douces ma chérie
On dirait des framboises
Grain par grain sous la dent détachés
Petits éclats de violine à se maculer d’amour
Un alcool un peu sûr et suave à la fois
Et quand tu souris ma chérie
Ce grand sourire ouvert comme un don du visage
C’est l’envie retrouvée
De s’en aller de soi pour mieux retrouver l’autre
L’envie de l’envie
De tes lèvres qui sont douces ma chérie
Comme l’infini que l’on boit
Dans un verre à liqueur
6 mai 2010
Comme l’infini que l’on boit dans un verre à liqueur
Ou le petit matin que l’on ouvre
A la fenêtre en été
Il fait soleil On a le temps
Prendre encore un café Paresser sur sa chaise
L’air embaume On est bien
De ces odeurs à moitié de fleur à moitié de chair
Ou de terre qui frémit sous des mains de rosée
Tes lèvres sont douces ma chérie
On dirait des framboises
Grain par grain sous la dent détachés
Petits éclats de violine à se maculer d’amour
Un alcool un peu sûr et suave à la fois
Et quand tu souris ma chérie
Ce grand sourire ouvert comme un don du visage
C’est l’envie retrouvée
De s’en aller de soi pour mieux retrouver l’autre
L’envie de l’envie
De tes lèvres qui sont douces ma chérie
Comme l’infini que l’on boit
Dans un verre à liqueur
6 mai 2010
1 commentaire
dagolaborel · le vendredi 7 mai 2010 à 15:43
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
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