Baudelaire
Toi qui n'aimais pas être flatté,
Tu fus censuré pour tes poèmes osés,
Par tous ces vieux qui on une atonie,
Cela mes oiseux,
Je reconnais ton talent et tes poèmes interdits,
Toi qui fut si malheureux,
Tu es désormais mon idole,
O que tu aimais les hyperboles,
Et tu ne voulais que montrer ton art,
Tu n'étais pas comme tout le monde,
Tu étais à part,
Tu voulais nous transmettre tes ondes
Tes poèmes nous transmettent beaucoup d'émoi
Dans ce grand désarroi
Et désormais tu es reconnu
Dans ces cieux perdu
Dédicace à mon poètes préférer
Charles Baudelaire
Tu fus censuré pour tes poèmes osés,
Par tous ces vieux qui on une atonie,
Cela mes oiseux,
Je reconnais ton talent et tes poèmes interdits,
Toi qui fut si malheureux,
Tu es désormais mon idole,
O que tu aimais les hyperboles,
Et tu ne voulais que montrer ton art,
Tu n'étais pas comme tout le monde,
Tu étais à part,
Tu voulais nous transmettre tes ondes
Tes poèmes nous transmettent beaucoup d'émoi
Dans ce grand désarroi
Et désormais tu es reconnu
Dans ces cieux perdu
Dédicace à mon poètes préférer
Charles Baudelaire
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