Oiseau de mon coeur
Oiseau de mon coeur, où t'es tu envolé
La grâce de tes ailes s'est déjà effacée
Quand se lève le soleil d'avoir trop espéré
le retour de ces êtres que j'ai tant aimé.
Ils sont redevenus poussière au pied de ses fleurs
Qui ont poussé malgré tout dans mon coeur
Je n'ai fait que vivre accompagné de ma douleur
Respirer en me souvenant de toute leur douceur.
Oiseau de mon coeur je voudrai te retrouver
T'emprisonner dans mes bras pour rêver
Redevenir une fille insouciante et aimé
Qui ne pense plus qu'a ces personnes oubliées.
La grâce de tes ailes s'est déjà effacée
Quand se lève le soleil d'avoir trop espéré
le retour de ces êtres que j'ai tant aimé.
Ils sont redevenus poussière au pied de ses fleurs
Qui ont poussé malgré tout dans mon coeur
Je n'ai fait que vivre accompagné de ma douleur
Respirer en me souvenant de toute leur douceur.
Oiseau de mon coeur je voudrai te retrouver
T'emprisonner dans mes bras pour rêver
Redevenir une fille insouciante et aimé
Qui ne pense plus qu'a ces personnes oubliées.

6 commentaires
domidom · le dimanche 1 septembre 2013 à 16:16
Un bel écrit, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
alicia & allyson · le dimanche 1 septembre 2013 à 20:34
Amitiés.
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 11 septembre 2013 à 14:18
Quelle approche pour "Oiseau de mon coeur" ?
D'abord, ton illustration. Elle est tout à fait approprié avec ce que tu veux faire partager en terme de ressenti. Car il y a dans tes vers, de façon allégorique, comme un besoin de liberté ou tout du moins se s'envoler, loin, bien loin (loin des souffrances de ce monde ? Des blessures de la vie ?). Il y a les souvenirs de la vie qui reviennent, hein ? Bon ou mauvais. En tout cas, souvenir de moments passés à jamais et....jamais oubliés ! Et le souvenir de "ces êtres tant aimés", comme tu le dis, n'en est que plus douloureux. Alors, en fermant les yeux, on voudrait ainsi s'envoler, comme l'oiseau, en un Ailleurs qui appartient peut-être au rêve où tout ne serait qu'apaisement. Oui continue de rêver, de suivre l'oiseau dans son vol, dans ton imagination. Oui, ce n'est que de l'imagination, mais il t'emmènera le temps d'une rêverie, loin de ces douleurs. Je te fais mes amitiés. Philip.
Allyson · le jeudi 12 septembre 2013 à 18:01
Amitiés.
manouchka · le jeudi 12 septembre 2013 à 19:50
http://www.mespoemes.net/ma22nou68
Allyson · le samedi 14 septembre 2013 à 14:51
Amitiés.
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