Mon quartier labyrinthe(suite 18)
Alors qu'ils suivaient des cours de nuit
J'étais serveur de nuit
Dans le café de la Grande Place
Qu'on appelait "les rêves du palace"
S'y réunissaient tous les artistes
Les hommes de métier et les artisans
Et quelques paysans
C'est bizarre, ces visages sont toujours souriant
A défaut d'être riant
Ils sont toujours joyeux
A défaut d'être heureux
Ils jouaient le jeu
Du trop et du peu
Du matin au soir
Ils ne se lassait pas de croire
Que ce jour arrivera
Où la chance, comme eux, leur sourrira
Dans ce café,on pressent
Que le temps est absent
Dans tous ces regards
Il n'est ni tôt, ni tard
Il n y avait pas de télévision
Mais, il y avait tant de visions
Pour continuer, même dans les illusions
Quant à moi, j'étudiais le jour
Je ne ratais pas mes cours
J'arrivais à nourrir
Ma mére, mes fréres et ma seule soeur
Dans notre maison de coeur
Elle était belle comme une fleur
Elle égayait nos heures
Dans ce café, J'ai amélioré la gestion
Des pourboires et des consommations
Mon patron brave et reconnaissant
M'a promu chef des Garçons
J'ai relevé le grand défi
Du pére qui a fui
Moi, aux humbles croyances
De compensation et de patience
J'ai toujours été certain
Qu'il y a toujours des bons
Qui, par ces mauvais malins
Sont dits cons
Je n'ai jamais oublié
Les portes de mon quartier
Qui étaient ouvertes ou entrouvertes
Mais jamais, je ne les ai vu fermées
Il était labyrinthe par ses rues
Mais, il y avait toujours une issue
Almostakbil
A suivre..
J'étais serveur de nuit
Dans le café de la Grande Place
Qu'on appelait "les rêves du palace"
S'y réunissaient tous les artistes
Les hommes de métier et les artisans
Et quelques paysans
C'est bizarre, ces visages sont toujours souriant
A défaut d'être riant
Ils sont toujours joyeux
A défaut d'être heureux
Ils jouaient le jeu
Du trop et du peu
Du matin au soir
Ils ne se lassait pas de croire
Que ce jour arrivera
Où la chance, comme eux, leur sourrira
Dans ce café,on pressent
Que le temps est absent
Dans tous ces regards
Il n'est ni tôt, ni tard
Il n y avait pas de télévision
Mais, il y avait tant de visions
Pour continuer, même dans les illusions
Quant à moi, j'étudiais le jour
Je ne ratais pas mes cours
J'arrivais à nourrir
Ma mére, mes fréres et ma seule soeur
Dans notre maison de coeur
Elle était belle comme une fleur
Elle égayait nos heures
Dans ce café, J'ai amélioré la gestion
Des pourboires et des consommations
Mon patron brave et reconnaissant
M'a promu chef des Garçons
J'ai relevé le grand défi
Du pére qui a fui
Moi, aux humbles croyances
De compensation et de patience
J'ai toujours été certain
Qu'il y a toujours des bons
Qui, par ces mauvais malins
Sont dits cons
Je n'ai jamais oublié
Les portes de mon quartier
Qui étaient ouvertes ou entrouvertes
Mais jamais, je ne les ai vu fermées
Il était labyrinthe par ses rues
Mais, il y avait toujours une issue
Almostakbil
A suivre..
6 commentaires
Kertach Med · le lundi 13 novembre 2006 à 15:06
Almostakbil · le lundi 13 novembre 2006 à 16:24
Marie (Battementd'elle) · le mardi 14 novembre 2006 à 09:50
Almostakbil · le mardi 14 novembre 2006 à 15:09
Iris · le mercredi 15 novembre 2006 à 07:12
Almostakbil · le vendredi 17 novembre 2006 à 12:24
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