04.05.2001 - C 52 P 33 - De la caravane ...
DE LA CARAVANE A L’APPARTEMENT …
Camping de printemps, c’est la découverte,
Au bord de la mer, de la côte verte,
Des habitués et des amateurs
De temps encor frais, de riants secteurs,
Retraités actifs, « vélocipédistes »
Privés de soleil des pays nordistes …
J’y viens pour le calme, un autre climat,
Un certain silence, un anonymat …
J’y trouve des « gens » de ma connaissance,
J’en revois qui sont de l’Ile de France …
Cordialement, je suis invité
Pour l’affection, l’hospitalité,
Pour apprécier la bonne cuisine …
Parler … de Plaisir, d’Hugo de Céline …
Double famille et double attraction,
Deux pôles pour une occupation !
A l’appartement, midi, je déjeune,
Mais seul au camping, le soir, là je jeune ! …
De la côte au bois, c’est l’aller retour,
C’est selon le temps , mon humeur du jour.
Mon bain de prolo, c’est à la pétanque,
Avec mes enfants, la télé, la banque …
Guy, toujours, d’avance, a quelque boulot
Et, pour ses petits, Jackie : au tricot !
L’inspiration bien peu me bouscule,
Il file, mon temps, sans que je calcule.
Je fréquente, « en ville », un mini-palais,
Mais à « la campagne » un sol de marais !
La pluie a trempé, « fangé » ma terrasse,
Hors la piste en dur, c’est de la mélasse.
Bourgeois-citadin, je glisse en chaussons …
Hôte des forêts, rustre sans façons …
Je brave le froid, je subis l’averse,
Le ciel de goudron, la douleur perverse …
J’accède à mon home en caillebotis,
Je couvre un cahier de mes chuchotis.
Camping de printemps, c’est la découverte,
Au bord de la mer, de la côte verte,
Des habitués et des amateurs
De temps encor frais, de riants secteurs,
Retraités actifs, « vélocipédistes »
Privés de soleil des pays nordistes …
J’y viens pour le calme, un autre climat,
Un certain silence, un anonymat …
J’y trouve des « gens » de ma connaissance,
J’en revois qui sont de l’Ile de France …
Cordialement, je suis invité
Pour l’affection, l’hospitalité,
Pour apprécier la bonne cuisine …
Parler … de Plaisir, d’Hugo de Céline …
Double famille et double attraction,
Deux pôles pour une occupation !
A l’appartement, midi, je déjeune,
Mais seul au camping, le soir, là je jeune ! …
De la côte au bois, c’est l’aller retour,
C’est selon le temps , mon humeur du jour.
Mon bain de prolo, c’est à la pétanque,
Avec mes enfants, la télé, la banque …
Guy, toujours, d’avance, a quelque boulot
Et, pour ses petits, Jackie : au tricot !
L’inspiration bien peu me bouscule,
Il file, mon temps, sans que je calcule.
Je fréquente, « en ville », un mini-palais,
Mais à « la campagne » un sol de marais !
La pluie a trempé, « fangé » ma terrasse,
Hors la piste en dur, c’est de la mélasse.
Bourgeois-citadin, je glisse en chaussons …
Hôte des forêts, rustre sans façons …
Je brave le froid, je subis l’averse,
Le ciel de goudron, la douleur perverse …
J’accède à mon home en caillebotis,
Je couvre un cahier de mes chuchotis.
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.