23-01-2004- C67 P40- VIEILLIR...!
Inexorablement,s'esbignent de la terre,
L'âme et le corps usés par tant de tourbillons.
Le rêve et la raison perdent chacun leur aire:
L'an dure ...une semaine,entre deux réveillons.
Dans le lointain brumeux,vainement,la vue erre:
La limite ciel-globe est sans précision .
Sur nos toits ébranlés passe en flots,du tonnerre
Et,quand le nez se lève,...a filé l'avion...
Chaque déplacement devient une campagne,
De l'entrée à la cour,autour de la maison.
Jusqu'assis sur le lit,la canne est la compagne,
Au lever,l'équilibre...agriffe à la cloison .
Le chemin accourcit;la vie,au bout s'effondre...
Ses temps furent divers et la fin vire au gris.
Du futur,d'espérance,un sphinx ne sait répondre,
Contre l'abattement,à l'inconnu:souris!
Vieil homme,remercie encore ta charpente
Et dans ton cerveau vide,accueille les reliefs
De la réflexion pour l'accord et l'attente,
Que la sérénité soit de tes derniers fiefs!
L'âme et le corps usés par tant de tourbillons.
Le rêve et la raison perdent chacun leur aire:
L'an dure ...une semaine,entre deux réveillons.
Dans le lointain brumeux,vainement,la vue erre:
La limite ciel-globe est sans précision .
Sur nos toits ébranlés passe en flots,du tonnerre
Et,quand le nez se lève,...a filé l'avion...
Chaque déplacement devient une campagne,
De l'entrée à la cour,autour de la maison.
Jusqu'assis sur le lit,la canne est la compagne,
Au lever,l'équilibre...agriffe à la cloison .
Le chemin accourcit;la vie,au bout s'effondre...
Ses temps furent divers et la fin vire au gris.
Du futur,d'espérance,un sphinx ne sait répondre,
Contre l'abattement,à l'inconnu:souris!
Vieil homme,remercie encore ta charpente
Et dans ton cerveau vide,accueille les reliefs
De la réflexion pour l'accord et l'attente,
Que la sérénité soit de tes derniers fiefs!
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