29-04-04-C-69-P15- SUITE et pas FIN d'AVRIL ...
Désagréable et long,le soir, dans la nuit plonge,
Le soir n'interdit pas de suivre les ahans
Aigus ou caverneux,que l'averse prolonge
Et leur sonorité dans mon home à gitan ...
Il faut vivre,employer d'éternelles secondes,
Ignorer,oublier l'ardeur des éléments,
Filer à mots feutrés,sourire à d'autres mondes,
Oisif,imaginer des oeuvres de bon temps...
Mon appétit gaulois,me propose la soupe !
Remède tutélaire aux assauts des frimas...
Des états de l'esprit peut déborder la coupe,
Les sels sont affadis,loin,les panoramas
Hier,j'avais soldé mes dettes téléphone,
Semé,tous azimuts,qu'à Bormes tout baignait !
Je n'avais pas menti,la nouvelle était bonne.
Pouvais-je rappeler qu'un bourdon m'atteignait ?
Sans radio,télé,,journaux,j'ai joint ma muse,
Libre à tous mes appels,peu prolixe au rapport;
<<Dis du mal du printemps,d'avril,si ça t'amuse,
Gamberge,pour fleurir, de MAI,le passeport !>>
Le soir n'interdit pas de suivre les ahans
Aigus ou caverneux,que l'averse prolonge
Et leur sonorité dans mon home à gitan ...
Il faut vivre,employer d'éternelles secondes,
Ignorer,oublier l'ardeur des éléments,
Filer à mots feutrés,sourire à d'autres mondes,
Oisif,imaginer des oeuvres de bon temps...
Mon appétit gaulois,me propose la soupe !
Remède tutélaire aux assauts des frimas...
Des états de l'esprit peut déborder la coupe,
Les sels sont affadis,loin,les panoramas
Hier,j'avais soldé mes dettes téléphone,
Semé,tous azimuts,qu'à Bormes tout baignait !
Je n'avais pas menti,la nouvelle était bonne.
Pouvais-je rappeler qu'un bourdon m'atteignait ?
Sans radio,télé,,journaux,j'ai joint ma muse,
Libre à tous mes appels,peu prolixe au rapport;
<<Dis du mal du printemps,d'avril,si ça t'amuse,
Gamberge,pour fleurir, de MAI,le passeport !>>
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