Sa chute
Mes nuits ne sont pas faites de rêves
Elles sont emplies de douleurs sans trêves
Qui errent en mon âme comme en un silence
Un silence trop pesant mais pourtant un silence
Un silence de mort une chute une mise à mort
Un nuage d'images pour unique décor
Un nard abscons, étrange qui dérange
Le dormeur dans la chute d'un ange
Un ange qui le consolait, qui l'étreignait
Un ange qui sous le masque qu'il portait
Passait dans ses rêves comme en sa vie
Qui lui disait un "je t'aime" mais sans amour
Qui dans une main tenait ses atours
Et de l'autre une lame pour ôter l'envie...
Elles sont emplies de douleurs sans trêves
Qui errent en mon âme comme en un silence
Un silence trop pesant mais pourtant un silence
Un silence de mort une chute une mise à mort
Un nuage d'images pour unique décor
Un nard abscons, étrange qui dérange
Le dormeur dans la chute d'un ange
Un ange qui le consolait, qui l'étreignait
Un ange qui sous le masque qu'il portait
Passait dans ses rêves comme en sa vie
Qui lui disait un "je t'aime" mais sans amour
Qui dans une main tenait ses atours
Et de l'autre une lame pour ôter l'envie...
4 commentaires
Panopa · le jeudi 17 mars 2005 à 12:24
Franck W. Amaurroch · le jeudi 17 mars 2005 à 15:50
Marie · le samedi 19 mars 2005 à 09:21
Franck W. Amaurroch · le samedi 19 mars 2005 à 15:41
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.