Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

Il était une fois dans un tout autre monde

Ne pas faire plus de bruit qu'un bris de coeur

Le dimanche 10 octobre 2010 à 13:00, posté par Mélanie-Ameline · 192 lectures

Je suis seule au fond d'un lit qui n'est pas le mien avec cette envie puissante et monstrueuse de me tailler les veines, seule façon de faire rejaillir toute la souffrance et le mélancolie que je porte en moi.

Comment faire ressortir toute cette douleur si ce n'est physiquement?

Je maudis, je chiale, j'ai froid et la seule personne capable de me réchauffé serait Mademoiselle la Mort mais elle ne viendra pas, elle se contentera de rester assise et de me regarder en ce moquant de moi. Je serais seule, encore et pour toujours, à attendre que le train de la vie me passe sur le corps et me déchiquète.

Le Prince qui est censé me sauver ne viendra pas non plus, il doit avoir mieux à faire ailleurs et puis qui voudrait d'une miséreuse telle que moi? Personne.

Je ne suis rien et je n'ai personne à qui le dire.

Si j'inspire de la pitié alors cela voudra dire que quelqu'un a eu pour moi quelques sentiments sincère et que je suis bien vivante, que j'existe un peu...

J'ai froid à l'intérieur comme si j'étais vide alors que je suis emplis de douleur... Et ce sommeil qui ne vient pas.

Je mourrais sans doute comme j'ai vécu, seule dans un lit qui n'est pas le mien, une larme roulant sur ma joue et mourant au fond de mon cœur brisé. Sans aucun bruit.

A ma droite la Mort qui rit et à ma gauche un homme pleurant de s'être rendu compte trop tard que je comptais quelque peux.

J'avais juste besoin de lui.

Et dans mon plus beau rêve cet homme m'aimerait....

Je me réveille avec le cœur qui me déchire la poitrine, j'ai froid, je veux mourir aussi fort qu'un mourant voudrait vivre. Je me sens prisonnière de mon propre corps. Je ferme les yeux si fort que j'en ai mal mais ce n'est rien comparé à l'entaille qui me torture les entrailles. Je ferme les yeux sur mon passé et les ré ouvres sur ma nouvelle vie. Il y a, à coté de moi, non pas la Mort mais un homme qui dors paisiblement, un sourire au coin des lèvres, son rêve doit être beau. Je le regarde un moment, me serres contre lui et toutes mes souffrances se dissipent au contacte de son corps. Il ouvre un œil, puis deux, me souris, m'embrasse puis me prend dans ses bras.

La Mort ne rit plus de moi, elle le jalouse...

Mon cauchemar s'envole en fumée et mon passé cède sa place, je ne suis plus seule...
Pas encore de note · connectez-vous pour noter

1 commentaire

Rosytta · le mercredi 27 octobre 2010 à 14:06

C'est tellement sensuel et émouvant
J'ai vraiment pleurer
C'est un trés beau texte j'ador
il est plein de tristesse mais aussi d'espoir et sa c'est trés encouragent
Bien amicalement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.