bonjour domi,ton poème est tres beau,et bien écrit,et tres touchant.c'est beau l'enfant qui voit l'oiseau bléssé,qui pense a l'oiseau,et qui devient guérisseur.amities sincères.
Coucou, Domi. Ce n'est pas évident de transformer une nouvelle en poème (je crois que ça n'a pas été encore fait sur le site). Ca donne encore mieux envie de lire la nouvelle. C'est une sorte de résumé...mais en vers et, surtout, avec une part de ta propre sensibilité. Ainsi, chaque mot a ce petit plus qui ne vient que de toi.
Très beau, cet avant-dernier vers "aisni, l'ultime larme cessa d'être amère".
Peux-tu nous donner la référence de la nouvelle et de son auteur ?
Beau week-end, Domi. Bisous/miaou. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
mdr, mais c'est moi l'auteur :))))
Philip tu me connais, jamais je n'aurais emprunter ne serait-ce qu'un mot - une virgule ! - sans citer l'auteur :)))))
ah mon Philip tu es mon gaffeur préféré,
grrrrros bisous.....
sérieux je vais préciser que c'est un texte de moi.
beau WE à vous deux
Coucou Domi
Domi je ne sais quoi dire, car ton sonnet et tous les vers qui le compose sont si réels et font d'eux une réalité que Mathieu est né, et s'est envolé vers les cieux.
Domi je suis devant ton poème qui esplose d'émotions de bonheurs.
Merci Domi
Gros bisous
Marie
Un grand merci Marie-Anne
j'essaye de la poster ici, si c'est trop long et que ça ne passe pas je verrai si je peux créer un autre site pour les textes plus longs
beau WE à toi
Le souffle au cœur de Mathieu, au départ, ce n’était rien de bien méchant. Mais sa mère ne pouvait s’empêcher de penser que cette faiblesse était apparue à l’époque où on lui avait découvert ce don étrange.
Agé de trois ou quatre ans, l’enfant ce matin là, n’avait pu se résoudre à la mort d’un petit oiseau tombé du nid, venant à peine de succomber aux attaques répétées du chat de la maison. Il avait alors approché ses petites mains tremblantes de chagrin du corps sans vie de la petite bête encore dépourvue de plumes, et l’avait délicatement réchauffée contre sa joue. Etait-ce cette larme versée sur l’oiseau qui l’avait réveillé, abreuvé ? Toujours est-il que le petit cœur s’était remis à battre, tandis qu’un gosier immense hurlait sa faim de toutes ses forces !
Malgré l’inquiétude de sa mère, aucun médecin n’avait consenti à admettre que l’apparition du souffle au cœur de Mathieu puisse avoir un lien quelconque avec cette guérison « miraculeuse ». Pourtant, force était de constater que sa santé ne cessait de se dégrader au fur et à mesure que sa réputation d’enfant guérisseur s’étendait dans toute la région.
- «Ne t’occupe plus des autres !» lui criait parfois sa mère, au comble du désespoir.
Mais elle savait bien que c’était impossible. Pour Mathieu, cesser de soulager la souffrance d’autrui aurait été pire que la mort. Comme l’acte de respirer, cet acte était vital pour lui. Là résidait tout son bonheur.
Un soir, à l’aube de ses dix ans, mettant la main sur son propre cœur, celui-ci n’étant plus qu’un souffle palpitant, quasi imperceptible, il comprit qu’il allait mourir. Sachant depuis toujours que son pouvoir ne pouvait rien pour lui-même, les larmes qu’il pleura cette nuit là eurent un goût bien amer : celui de d’absolu désespoir. Car il réalisa soudain qu’il ne pourrait rien pour la personne qu’il aimait le plus au monde et qui avait le plus besoin de lui : celle qui lui avait donné la vie. Lui, " l’enfant du Pouvoir", comme certains anciens l’appelaient encore, était maintenant totalement impuissant.
Quittant doucement sa chambre au petit matin, il alla respirer une dernière fois l’odeur de sa mère, sans pouvoir retenir une larme qui s’évanouit sur l’oreiller.
A cet instant, le premier oiseau de l’aube se mit à chanter.
Il repensa avec tendresse à l’oisillon de ses quatre ans, réalisant que ce chant matinal serait désormais pour sa mère une consolation et une espérance quotidiennes. Puis, dans une gratitude extrême, il vit défiler lentement dans son cœur les visages radieux des personnes qu’il avait aidées pendant sa courte vie. Leurs sourires attendris semblaient lui dire : « Tu peux t’en aller en paix, nous prendrons soin de ta mère. ».
Soulagé, remerciant la vie qui lui apportait une joie si profonde en son dernier jour, il s’abandonna sans résistance à l’immense chant d’amour qui, à travers l’oiseau de l’aube, prenait peu à peu possession de tout son être.
Oups ! J'avais sauté le com que tu m'avais fait (et je m'étais même dit "elle a oublié de répondre à mon com, pas grave !).
Et ça y est, j'ai pris le temps de lire ta nouvelle. Tendre et émouvante.
Double bravo, sincère, pour la nouvelle et sa réduction poétique.
Tu sais, tu devrais poster ta nouvelle (oui, un VRAI post), car c'est un très beau texte, qui mérite de figurer dans la liste des écrits, et ça ne fera pas du tout doublon. Et, mille excuses pour ma gaffe. Bisous. Phil
La mort d'un enfant et ce qu'il a transmi de son vivant. Emouvant, et agréable d'avoir les 2 versions en lecture !
Tu nous gâtes, mais est-ce que ça n'est pas un peu dommage de mettre ta nouvelle "en second plan" ?
Car sinon tu sais qu'il n'y a pas de restriction de longueur de texte requise pour poster chez l'amie des mots. Je confirme aussi que ça ne fait pas doublon d'écrire 2 versions d'un même texte sur deux posts.
Aussi, sur mespoemes on peut créer un compte en 5 mn, c'est pour ça que quelque uns en possèdent plusieurs.
J'avais donc eu la même pensée que toi pour les nouvelles, en 2012, quelques mois après mon arrivée comme bluegirl.
Le soucis est que le site des nouvelles n'est pas forcément aussi régulièrement alimenté, donc moins facile d'accès pour les lecteurs dès lors qu'on est plus en page une ou deux de la liste des posts.
J'ai donc fini par utiliser mon site bluegirl pour poster mes nouvelles, (en précisant à coté du titre que c'est une nouvelle, mais c'est bien sur pas obligatoire).
Donc à toi de voir ce qui te correspond, mais sache que c'est aussi très plaisant de découvrir tes nouvelles.
Bon week end.
Bisous, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
Merci à vous deux Philip et Lola
c'est sympa d'être venus lire mon petit enfant sous les 2 versions ;
pourquoi pas, je peux poster quelques nouvelles sur le même site, c'est comme ça que j'avais commencé l'écriture...
gros bisous ! beau WE...
J'ai qu'une chose à dire, figure-toi, c'est peut-être enfantin, mais je n'ai plus retenir mes larmes.... D'un souffle d'amitié, je te souhaite un bon après-midi Marie-Anne
domi/amimots
· le dimanche 6 décembre 2015 à 17:18
merci Marie-Anne, et vive notre côté enfant...
et merci pour ton souffle d'amitié,
belle soirée à toi !
domi
souvent en vieillissant notre âme d'enfant renait de plus belle...alors il y a de l'espoir :)
surtout prions pour ne pas devenir aigris, et garder confiance car même si la vie n'est pas facile elle réserve toujours quelque chose de beau...
belle journée à toi !
domi
17 commentaires
guillaume · le samedi 5 décembre 2015 à 08:21
domi/amimots · le samedi 5 décembre 2015 à 08:45
encore merci, bises à toi.
Philip (JARDIN DE LUNE) · le samedi 5 décembre 2015 à 08:55
Très beau, cet avant-dernier vers "aisni, l'ultime larme cessa d'être amère".
Peux-tu nous donner la référence de la nouvelle et de son auteur ?
Beau week-end, Domi. Bisous/miaou. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
domi/amimots · le samedi 5 décembre 2015 à 09:03
Philip tu me connais, jamais je n'aurais emprunter ne serait-ce qu'un mot - une virgule ! - sans citer l'auteur :)))))
ah mon Philip tu es mon gaffeur préféré,
grrrrros bisous.....
sérieux je vais préciser que c'est un texte de moi.
beau WE à vous deux
Marie-Anne Keppers · le samedi 5 décembre 2015 à 09:08
Bon samedi à toi Amitié
euphonie0 · le samedi 5 décembre 2015 à 09:25
Domi je ne sais quoi dire, car ton sonnet et tous les vers qui le compose sont si réels et font d'eux une réalité que Mathieu est né, et s'est envolé vers les cieux.
Domi je suis devant ton poème qui esplose d'émotions de bonheurs.
Merci Domi
Gros bisous
Marie
domi/amimots · le samedi 5 décembre 2015 à 09:28
j'essaye de la poster ici, si c'est trop long et que ça ne passe pas je verrai si je peux créer un autre site pour les textes plus longs
beau WE à toi
Le souffle au cœur de Mathieu, au départ, ce n’était rien de bien méchant. Mais sa mère ne pouvait s’empêcher de penser que cette faiblesse était apparue à l’époque où on lui avait découvert ce don étrange.
Agé de trois ou quatre ans, l’enfant ce matin là, n’avait pu se résoudre à la mort d’un petit oiseau tombé du nid, venant à peine de succomber aux attaques répétées du chat de la maison. Il avait alors approché ses petites mains tremblantes de chagrin du corps sans vie de la petite bête encore dépourvue de plumes, et l’avait délicatement réchauffée contre sa joue. Etait-ce cette larme versée sur l’oiseau qui l’avait réveillé, abreuvé ? Toujours est-il que le petit cœur s’était remis à battre, tandis qu’un gosier immense hurlait sa faim de toutes ses forces !
Malgré l’inquiétude de sa mère, aucun médecin n’avait consenti à admettre que l’apparition du souffle au cœur de Mathieu puisse avoir un lien quelconque avec cette guérison « miraculeuse ». Pourtant, force était de constater que sa santé ne cessait de se dégrader au fur et à mesure que sa réputation d’enfant guérisseur s’étendait dans toute la région.
- «Ne t’occupe plus des autres !» lui criait parfois sa mère, au comble du désespoir.
Mais elle savait bien que c’était impossible. Pour Mathieu, cesser de soulager la souffrance d’autrui aurait été pire que la mort. Comme l’acte de respirer, cet acte était vital pour lui. Là résidait tout son bonheur.
Un soir, à l’aube de ses dix ans, mettant la main sur son propre cœur, celui-ci n’étant plus qu’un souffle palpitant, quasi imperceptible, il comprit qu’il allait mourir. Sachant depuis toujours que son pouvoir ne pouvait rien pour lui-même, les larmes qu’il pleura cette nuit là eurent un goût bien amer : celui de d’absolu désespoir. Car il réalisa soudain qu’il ne pourrait rien pour la personne qu’il aimait le plus au monde et qui avait le plus besoin de lui : celle qui lui avait donné la vie. Lui, " l’enfant du Pouvoir", comme certains anciens l’appelaient encore, était maintenant totalement impuissant.
Quittant doucement sa chambre au petit matin, il alla respirer une dernière fois l’odeur de sa mère, sans pouvoir retenir une larme qui s’évanouit sur l’oreiller.
A cet instant, le premier oiseau de l’aube se mit à chanter.
Il repensa avec tendresse à l’oisillon de ses quatre ans, réalisant que ce chant matinal serait désormais pour sa mère une consolation et une espérance quotidiennes. Puis, dans une gratitude extrême, il vit défiler lentement dans son cœur les visages radieux des personnes qu’il avait aidées pendant sa courte vie. Leurs sourires attendris semblaient lui dire : « Tu peux t’en aller en paix, nous prendrons soin de ta mère. ».
Soulagé, remerciant la vie qui lui apportait une joie si profonde en son dernier jour, il s’abandonna sans résistance à l’immense chant d’amour qui, à travers l’oiseau de l’aube, prenait peu à peu possession de tout son être.
domi -mars 2008
domi/amimots · le samedi 5 décembre 2015 à 09:29
merci à toi,
gros bisous et passe un merveilleux long WE avec ta fille chérie..
nisti · le samedi 5 décembre 2015 à 10:01
On sent que tu y as mit tout ton cœur. Et convertir cette nouvelle en poème, c' est extra!
Amicalement, nisti.
domi/amimots · le samedi 5 décembre 2015 à 10:32
bises
et à te lire !
PHILIP (JARDIN DE LUNE) · le samedi 5 décembre 2015 à 10:45
Et ça y est, j'ai pris le temps de lire ta nouvelle. Tendre et émouvante.
Double bravo, sincère, pour la nouvelle et sa réduction poétique.
Tu sais, tu devrais poster ta nouvelle (oui, un VRAI post), car c'est un très beau texte, qui mérite de figurer dans la liste des écrits, et ça ne fera pas du tout doublon. Et, mille excuses pour ma gaffe. Bisous. Phil
bluegirl · le samedi 5 décembre 2015 à 12:52
Tu nous gâtes, mais est-ce que ça n'est pas un peu dommage de mettre ta nouvelle "en second plan" ?
Car sinon tu sais qu'il n'y a pas de restriction de longueur de texte requise pour poster chez l'amie des mots. Je confirme aussi que ça ne fait pas doublon d'écrire 2 versions d'un même texte sur deux posts.
Aussi, sur mespoemes on peut créer un compte en 5 mn, c'est pour ça que quelque uns en possèdent plusieurs.
J'avais donc eu la même pensée que toi pour les nouvelles, en 2012, quelques mois après mon arrivée comme bluegirl.
Le soucis est que le site des nouvelles n'est pas forcément aussi régulièrement alimenté, donc moins facile d'accès pour les lecteurs dès lors qu'on est plus en page une ou deux de la liste des posts.
J'ai donc fini par utiliser mon site bluegirl pour poster mes nouvelles, (en précisant à coté du titre que c'est une nouvelle, mais c'est bien sur pas obligatoire).
Donc à toi de voir ce qui te correspond, mais sache que c'est aussi très plaisant de découvrir tes nouvelles.
Bon week end.
Bisous, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
domi/amimots · le samedi 5 décembre 2015 à 13:29
c'est sympa d'être venus lire mon petit enfant sous les 2 versions ;
pourquoi pas, je peux poster quelques nouvelles sur le même site, c'est comme ça que j'avais commencé l'écriture...
gros bisous ! beau WE...
Marie-Anne Keppers · le dimanche 6 décembre 2015 à 14:16
J'ai qu'une chose à dire, figure-toi, c'est peut-être enfantin, mais je n'ai plus retenir mes larmes.... D'un souffle d'amitié, je te souhaite un bon après-midi Marie-Anne
domi/amimots · le dimanche 6 décembre 2015 à 17:18
et merci pour ton souffle d'amitié,
belle soirée à toi !
domi
Marie-Anne Keppers · le mardi 8 décembre 2015 à 09:34
domi/amimots · le mardi 8 décembre 2015 à 10:03
surtout prions pour ne pas devenir aigris, et garder confiance car même si la vie n'est pas facile elle réserve toujours quelque chose de beau...
belle journée à toi !
domi
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