Simple et très beau, vraiment. Je suppose que tu es maintenant dans une période de redécouvertes de souvenirs... Si tu es comme moi et que tu ne jettes jamais rien, il doit y en avoir... Mon gamin a reçu mes peluches !
Woups, failli oublier : il y a deux problèmes d'écriture. "Toujours" se finit par un S, donc ça ne va pas avec "amour" ; et il faut une féminin à "quitéE" vers la fin (ce qui va te casser les pieds, du coup).
merci Marie, c'est toi ce matin qui m'a fait repenser à cette coccinelle en peluche que j'avais acheté pour ma mère et que je lui ai mis dans son cercueil, elle symbolise son amour immodéré pour les bêtes, amour qu'elle m'a transmis...
merci Loïc ! ah j'aurais du préciser néo classique, car quand j'écris dans l'urgence affective comme ici, le classique est occulté :)
gros bisous à vous deux, merci de votre présence.
Néo, OK. Oui, en plus il y avait encore deux autres mots qui n'allaient pas ensemble dans le dernier quatrain ; j'aurais dû me douter, désolé. Et ne pas douter de toi !!
Ah, tu as posté ce poème juste avant notre coup de fil.
Un poème fait de douceur et d'amour, pas triste - comme tu me le disais - avec ton dernier quatrain très....doux aussi ! Coccinelle et roses.
Qu'importe ce que tu aurais jeté, au plan matériel, tu n'as rien jeté dans ton coeur et tous ces souvenirs sont bien là, et tu mélangeras avec bonheur, j'espère, le présent et les lendemains. Pour le reste, nous en avons longuement parlé. Gros bisous et repose-toi bien aujourd'hui. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
coucou Philip merci pour ton com (et pour ta carte qui m'a fait très plaisir!).
oh non ce n'est pas jeté, c'est mis dans son cercueil pour "l'accompagner", oh je sais bien, ces petits gestes qui peuvent paraitre ridicules mais qui sur le moment par leur symbolisme sont importants car émouvants.
Merci Guillaume, tu as raison je me moque un peu car ma mère exagérait de se relever la nuit quand elle estimait qu'une coccinelle avait froid, et cette peluche (affreuse) que je lui avais offerte, c'était à la fois moqueur et tendre...
Merci Nisti d'être passé et pour ton appréciation.
Bonjour Domi,
Poésie pleins de tendresse et de douceur...la coccinelle est un beau cadeau et une bête à bon dieu...j'aime la simplicité qui se dégage de tes vers
Cordialement
Clara
Comme c'est beau et émouvant...
Qu'importe la façon dont c'est écrit, il ne faut y voir que ce beau message d'amour.....
Ce geste simple t'honore, il est tellement subtile et délicat, je crois qu'il te ressemble, tu dois avoir un cœur extraordinaire....
Bises domi....
Domie...
salut!
de cette sublime subtilité avec cette symbolique parée de rouge et blanc en toute simplicité génère une introduction "paradisiaque"avec cette supposition dans les strophes suivantes ciselées de façon actes et entractes donnant le "LA" sur ton couplet final.
au plaisir de te relire
B59
Quelle gentille attention vous avez eue pour votre Maman ! C'est charmant et émotionnant de l'imaginer ainsi reposant sous les roses avec, aux bras, sa chère peluche ...
Bien amicalement, Domi, et toutes mes amitiés.
Micheline.
Merci ma Domie... tu sais mon coeur il est comme celui de tout humain, sourire...
gros bisous !
Un grand merci pour ton passage Oliver et ce sublime rebond, ce poème est adorable ! amitiés à toi.
Merci Brouilleur pour cette surprise sympathique, à te lire aussi.
ah oui ma chère Micheline, cette chère peluche qui n'a jamais été perdue malgré les différents déménagements, trônant sur sa télé et qui représente le coeur si sensible de ma maman...
amitiés et bises à vous.
16 commentaires
euphonie0 · le lundi 18 janvier 2016 à 09:27
Petite bête à bon Dieu guide les vers la paix.
Bisous particulier vers toi Domi
Marie
Loïc · le lundi 18 janvier 2016 à 09:42
Amitiés !
http://www.mespoemes.net/cellox
Loïc · le lundi 18 janvier 2016 à 09:44
Mais sinon, classique nickel !
domi/amimots · le lundi 18 janvier 2016 à 10:06
merci Loïc ! ah j'aurais du préciser néo classique, car quand j'écris dans l'urgence affective comme ici, le classique est occulté :)
gros bisous à vous deux, merci de votre présence.
Loïc · le lundi 18 janvier 2016 à 10:27
Philip (JARDIN DE LUNE) · le lundi 18 janvier 2016 à 11:26
Un poème fait de douceur et d'amour, pas triste - comme tu me le disais - avec ton dernier quatrain très....doux aussi ! Coccinelle et roses.
Qu'importe ce que tu aurais jeté, au plan matériel, tu n'as rien jeté dans ton coeur et tous ces souvenirs sont bien là, et tu mélangeras avec bonheur, j'espère, le présent et les lendemains. Pour le reste, nous en avons longuement parlé. Gros bisous et repose-toi bien aujourd'hui. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le lundi 18 janvier 2016 à 15:26
nisti · le lundi 18 janvier 2016 à 16:51
Très beau et émouvant.
Pour ma part, je trouve que le dernier quatrain et vraiment le meilleur. Bonne journée, amitiés
domi/amimots · le lundi 18 janvier 2016 à 17:01
oh non ce n'est pas jeté, c'est mis dans son cercueil pour "l'accompagner", oh je sais bien, ces petits gestes qui peuvent paraitre ridicules mais qui sur le moment par leur symbolisme sont importants car émouvants.
Merci Guillaume, tu as raison je me moque un peu car ma mère exagérait de se relever la nuit quand elle estimait qu'une coccinelle avait froid, et cette peluche (affreuse) que je lui avais offerte, c'était à la fois moqueur et tendre...
Merci Nisti d'être passé et pour ton appréciation.
bisous à vous trois !
clara · le lundi 18 janvier 2016 à 18:39
Poésie pleins de tendresse et de douceur...la coccinelle est un beau cadeau et une bête à bon dieu...j'aime la simplicité qui se dégage de tes vers
Cordialement
Clara
domi/amimots · le lundi 18 janvier 2016 à 18:58
merci pour ton gentil com..
amitiés.
domidom · le lundi 18 janvier 2016 à 20:58
Qu'importe la façon dont c'est écrit, il ne faut y voir que ce beau message d'amour.....
Ce geste simple t'honore, il est tellement subtile et délicat, je crois qu'il te ressemble, tu dois avoir un cœur extraordinaire....
Bises domi....
Domie...
oliverjane1950 · le lundi 18 janvier 2016 à 23:52
La coccinelle
Elle me dit : Quelque chose
Me tourmente. Et j'aperçus
Son cou de neige, et, dessus,
Un petit insecte rose.
J'aurais dû - mais, sage ou fou,
A seize ans on est farouche,
Voir le baiser sur sa bouche
Plus que l'insecte à son cou.
On eût dit un coquillage ;
Dos rose et taché de noir.
Les fauvettes pour nous voir
Se penchaient dans le feuillage.
Sa bouche franche était là :
Je me courbai sur la belle,
Et je pris la coccinelle ;
Mais le baiser s'envola.
- Fils, apprends comme on me nomme,
Dit l'insecte du ciel bleu,
Les bêtes sont au bon Dieu,
Mais la bêtise est à l'homme.
Bonne écriture...
Oliver
mespoemes.net/oliverjane1950
brouilleur59 · le mardi 19 janvier 2016 à 00:28
de cette sublime subtilité avec cette symbolique parée de rouge et blanc en toute simplicité génère une introduction "paradisiaque"avec cette supposition dans les strophes suivantes ciselées de façon actes et entractes donnant le "LA" sur ton couplet final.
au plaisir de te relire
B59
Micheline 1940 · le mardi 19 janvier 2016 à 06:05
Bien amicalement, Domi, et toutes mes amitiés.
Micheline.
domi/amimots · le mardi 19 janvier 2016 à 08:01
gros bisous !
Un grand merci pour ton passage Oliver et ce sublime rebond, ce poème est adorable ! amitiés à toi.
Merci Brouilleur pour cette surprise sympathique, à te lire aussi.
ah oui ma chère Micheline, cette chère peluche qui n'a jamais été perdue malgré les différents déménagements, trônant sur sa télé et qui représente le coeur si sensible de ma maman...
amitiés et bises à vous.
belle journée à vous !
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