Viole

Viole
Mon coeur, tremblant des lendemains,
Est comme un oiseau dans tes mains
Qui s'effarouche et qui frissonne.
Il est si timide qu'il faut
Ne lui parler que pas trop haut
Pour que sans crainte il s'abandonne.
Un mot suffit à le navrer,
Un regard en lui fait vibrer
Une inexprimable amertume.
Et ton haleine seulement,
Quand tu lui parles doucement,
Le fait trembler comme une plume.
Il t'environne ; il est partout.
Il voltige autour de ton cou,
Il palpite autour de ta robe,
Mais si furtif, si passager,
Et si subtil et si léger,
Qu'à toute atteinte il se dérobe.
Et quand tu le ferais souffrir
Jusqu'à saigner, jusqu'à mourir,
Tu pourrais en garder le doute,
Et de sa peine ne savoir
Qu'une larme tombée un soir
Sur ton gant taché d'une goutte.
Mon coeur, tremblant des lendemains,
Est comme un oiseau dans tes mains
Qui s'effarouche et qui frissonne.
Il est si timide qu'il faut
Ne lui parler que pas trop haut
Pour que sans crainte il s'abandonne.
Un mot suffit à le navrer,
Un regard en lui fait vibrer
Une inexprimable amertume.
Et ton haleine seulement,
Quand tu lui parles doucement,
Le fait trembler comme une plume.
Il t'environne ; il est partout.
Il voltige autour de ton cou,
Il palpite autour de ta robe,
Mais si furtif, si passager,
Et si subtil et si léger,
Qu'à toute atteinte il se dérobe.
Et quand tu le ferais souffrir
Jusqu'à saigner, jusqu'à mourir,
Tu pourrais en garder le doute,
Et de sa peine ne savoir
Qu'une larme tombée un soir
Sur ton gant taché d'une goutte.
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2 commentaires
domi/amimots · le dimanche 13 décembre 2015 à 07:45
amitiés
domi
domi/amimots · le dimanche 13 décembre 2015 à 07:46
beau dimanche !
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