Ombres

Ombres
Le long d’un mur sans fin et sinistre
Je promène les contours de mon image
Je courbe le dos pour cacher mon visage
Je suis l’ombre de l’homme sans foi et triste
Avec les ciels gris et bas de l’hiver
Mon ombre s’enferme sous son manteau
Dans l’attente des ordres venus dans haut
Mon ombre est seule avec ses prières
Dans les reflets du miroir bleu de la mer
Mon ombre ondoie dans sa transparence
Elle plonge dans les vagues de l’espérance
Qui la transportent vers le ciel de la lumière !
Un jour, mon ombre toute petite est venue
J’étais écrasé par le poids de l’astre solaire
Ce n’était que l’ombre de l’ombre de la lumière
Mon ombre était dénudée et inconnue
Mon ombre furtive me suivait pas à pas
Nous formions un couple très unis
Deux par deux nous allions dans la vie
Nous vivions tous les deux sous le même toit
Je ne suis pas l’ombre de mes incertitudes
J’ai laissé mes doutes au fond de mes tiroirs
Mon ombre est calfeutrée dans le noir
L’ombre dort dans le lit des habitudes
Par les lunes claires des nuits dans le froid
L’homme et son ombre marchent vers les étoiles
Dans la complicité de l’obscurité sans voile
L’homme et l’ombre sont unis pour la dernière fois
Le long d’un mur sans fin et sinistre
Je promène les contours de mon image
Je courbe le dos pour cacher mon visage
Je suis l’ombre de l’homme sans foi et triste
Avec les ciels gris et bas de l’hiver
Mon ombre s’enferme sous son manteau
Dans l’attente des ordres venus dans haut
Mon ombre est seule avec ses prières
Dans les reflets du miroir bleu de la mer
Mon ombre ondoie dans sa transparence
Elle plonge dans les vagues de l’espérance
Qui la transportent vers le ciel de la lumière !
Un jour, mon ombre toute petite est venue
J’étais écrasé par le poids de l’astre solaire
Ce n’était que l’ombre de l’ombre de la lumière
Mon ombre était dénudée et inconnue
Mon ombre furtive me suivait pas à pas
Nous formions un couple très unis
Deux par deux nous allions dans la vie
Nous vivions tous les deux sous le même toit
Je ne suis pas l’ombre de mes incertitudes
J’ai laissé mes doutes au fond de mes tiroirs
Mon ombre est calfeutrée dans le noir
L’ombre dort dans le lit des habitudes
Par les lunes claires des nuits dans le froid
L’homme et son ombre marchent vers les étoiles
Dans la complicité de l’obscurité sans voile
L’homme et l’ombre sont unis pour la dernière fois
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4 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 16 septembre 2013 à 16:48
domidom · le lundi 16 septembre 2013 à 17:32
J'espère que c'est ce fichu temps maussade qui te rend mélancolique, c'est bientôt l'été de la St-Michel, alors, sourions, le Soleil va revenir...
Amitiés, Domie...
coeurpoete49 · le lundi 16 septembre 2013 à 20:15
http://www.mespoemes.net/coeurpoete49
bluegirl · le lundi 16 septembre 2013 à 23:20
C'est vraiment original que d'écrire sur son ombre, implorant presque que son union soit belle, complice, fidèle...
Merci pour cette profonde réflexion,
amitiés poétiques.
http://www.mespoemes.net/bluegirl
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