Pour nous

Pour nous
Ma vie ne commençait qu’au-delà de moi-même
Ebruitée doucement par un vol de vanneaux
Je m’entendais dans les grelots d’un matin blême
Et c’était toujours les mêmes murs tout là hauts
Notre chambre était désolée dans sa coquille vide
Le lit-cage toujours privé de chants d’oiseaux
Mais nous nous aimions comme on élève
Au dessus de tes yeux un enfant de clarté
Et loin de nous nous savions bien nous retrouver
Ensoleillé dans le cordage de nos poèmes
Ma vie ne commençait qu’au-delà de moi-même
Ebruitée doucement par un vol de vanneaux
Je m’entendais dans les grelots d’un matin blême
Et c’était toujours les mêmes murs tout là hauts
Notre chambre était désolée dans sa coquille vide
Le lit-cage toujours privé de chants d’oiseaux
Mais nous nous aimions comme on élève
Au dessus de tes yeux un enfant de clarté
Et loin de nous nous savions bien nous retrouver
Ensoleillé dans le cordage de nos poèmes
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2 commentaires
domidom · le mercredi 5 mars 2014 à 13:20
Un poème très romantique, où s'enlacent de très beaux vers qui font rêver....
Toujours un bonheur que de te lire...
Amitiés, Domie..
http://www.mespoemes.net/domidom
oliverjane1950 · le lundi 10 mars 2014 à 23:16
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
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