Les croix

Les croix…
J’étais seul dans cette immensité
Le silence de la terre m’oppressait ;
Mon âme était dans l’oubli de ma mémoire
Sous un ciel de pierre vide de regards
Avec des horizons chargés de souvenirs.
Un homme marchait d’un pas lent avec soupir
Il allait se mettre à genoux devant un nom ;
Le soleil était pâle sous les odeurs du vent.
J’étais seul avec ces milliers de croix
Je tremblais de tout mon corps et j’avais froid.
Je regardais cet homme qui murmurait
Quelques mots de prière pour une paix
D’un enfant mort pour la liberté d’un pays
Pour une patrie loin de ses terres et de sa vie.
Nous étions seuls avec ces milliers de noms !
J’errais parmi ces croix de marbre blanc
Sans savoir où m’arrêter dans les allées ;
Je cherchais un nom dans le silence de mes pensées.
Mourir pour un pays que l’on ne connaît pas
Pour une terre qui a connu les rois.
Sous le bleu de l’azur qui illuminait les oubliés,
Sur le blanc de marbre qui éclaire les sentiers
Je m’arrêtais sur le nom qui m’était inconnu ;
Il était né et je ne l’avais jamais connu ;
Il est mort pour moi et pour mon identité.
Je quittais cette terre de Normandie,
Je laissais les croix de marbre à ce pays.
Mes yeux regardaient cette bannière étoilée,
Une larme coulait sur un nom que j’ignorais.
J’étais seul dans cette immensité
Le silence de la terre m’oppressait ;
Mon âme était dans l’oubli de ma mémoire
Sous un ciel de pierre vide de regards
Avec des horizons chargés de souvenirs.
Un homme marchait d’un pas lent avec soupir
Il allait se mettre à genoux devant un nom ;
Le soleil était pâle sous les odeurs du vent.
J’étais seul avec ces milliers de croix
Je tremblais de tout mon corps et j’avais froid.
Je regardais cet homme qui murmurait
Quelques mots de prière pour une paix
D’un enfant mort pour la liberté d’un pays
Pour une patrie loin de ses terres et de sa vie.
Nous étions seuls avec ces milliers de noms !
J’errais parmi ces croix de marbre blanc
Sans savoir où m’arrêter dans les allées ;
Je cherchais un nom dans le silence de mes pensées.
Mourir pour un pays que l’on ne connaît pas
Pour une terre qui a connu les rois.
Sous le bleu de l’azur qui illuminait les oubliés,
Sur le blanc de marbre qui éclaire les sentiers
Je m’arrêtais sur le nom qui m’était inconnu ;
Il était né et je ne l’avais jamais connu ;
Il est mort pour moi et pour mon identité.
Je quittais cette terre de Normandie,
Je laissais les croix de marbre à ce pays.
Mes yeux regardaient cette bannière étoilée,
Une larme coulait sur un nom que j’ignorais.
Note : 10/10
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2 commentaires
cerise · le vendredi 6 juin 2014 à 15:21
merci
amicalement
Béatrice
http://www.mespoemes.net/cerise
domidom · le samedi 7 juin 2014 à 21:28
Un régal...
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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