Le silence

Le silence
Dans l’étendue de ma vallée j’écoute le silence
Qui dérange et viole mes nuits profondes !
Mes rêves sont à l’infini dans ce monde
Le silence est si grand qu’il me met en transe
Le silence écoute battre mon cœur
Où ses rythmes s’accélèrent dans un élan d’amour.
Volupté calme et profonde pour toujours,
S’aimer dans le silence et sans pleurs
Silence brisé de mes rues une nuit de pluie
Qui frappe mes vitres avec violence.
Seul le vent trouble mes rêves de jouissances.
Le silence de mes murs me renvoie dans ma nuit !
Le silence des forêts dans des chemins creux
Pour écouter respirer une nature inviolée.
Forêts habitées par des vents désordonnés
Ce n’est plus le silence, mais le tonnerre de dieu
Aux frontières de l’horizon qui brille dans les nuées
Où l’on n'entend aucun bruit, aucun chant,
C’est le silence de la mer bercée par ses roulements
Pas silencieux sur le sable d’une plage indomptée.
Silence lourd et impénétrable devant une tombe
Pour un recueillement dans une prière spirituelle.
Je suis agenouillé dans ma solitude qui m’est fidèle
Pour ceux qui sont entrés dans un autre monde.
J’entre dans mon silence éternel à jamais
Sans m’alarmer du silence de mes amis
Qui je le sais ne serrons jamais mes ennemis !
J’entre dans mon silence pour trouver la paix.
Dans l’étendue de ma vallée j’écoute le silence
Qui dérange et viole mes nuits profondes !
Mes rêves sont à l’infini dans ce monde
Le silence est si grand qu’il me met en transe
Le silence écoute battre mon cœur
Où ses rythmes s’accélèrent dans un élan d’amour.
Volupté calme et profonde pour toujours,
S’aimer dans le silence et sans pleurs
Silence brisé de mes rues une nuit de pluie
Qui frappe mes vitres avec violence.
Seul le vent trouble mes rêves de jouissances.
Le silence de mes murs me renvoie dans ma nuit !
Le silence des forêts dans des chemins creux
Pour écouter respirer une nature inviolée.
Forêts habitées par des vents désordonnés
Ce n’est plus le silence, mais le tonnerre de dieu
Aux frontières de l’horizon qui brille dans les nuées
Où l’on n'entend aucun bruit, aucun chant,
C’est le silence de la mer bercée par ses roulements
Pas silencieux sur le sable d’une plage indomptée.
Silence lourd et impénétrable devant une tombe
Pour un recueillement dans une prière spirituelle.
Je suis agenouillé dans ma solitude qui m’est fidèle
Pour ceux qui sont entrés dans un autre monde.
J’entre dans mon silence éternel à jamais
Sans m’alarmer du silence de mes amis
Qui je le sais ne serrons jamais mes ennemis !
J’entre dans mon silence pour trouver la paix.
Note : 9/10
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1 commentaire
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 17 octobre 2014 à 07:39
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