Terreau d'écritures

Terreau d’écritures
Sur les pages vierges de mes cahiers
Ma mémoire se penche sur le vide des mots.
Le courage d’écrire me laisse sur le pavé,
Je patauge dans la vallée des échos.
Verbes, accords de verbes, syntaxe et vers,
Je fouille mes pensées dans mes nuits de cristal ;
Dans mon chantier, je creuse ma terre,
A la recherche de mes idées pour ne pas être banal..
Dans les palais de la poésie ouverts à la création,
Avec le secret des mots qui se réinventent,
Je suis dans le temple de la réincarnation
Avec mes idées qui des nuits entières me hantent.
J’ai voulu explorer cette terre de réflexion
Où la matière et la pensée sont dans l'irréel !
J’étais plus d’une fois enfermé dans ma prison,
J’étais seul et abandonné entre terre et ciel.
Je n’habitais pas le château des poètes,
J’habitais la demeure des rêves et du silence.
J’écrivais en rîmes pour mes jours de fêtes,
Je puisais dans le terreau de ma conscience.
Aux aurores quand les mots se décantent
Et conduisaient ma main sur mes écrits,
J’ouvrais mes fenêtres aux muses qui chantent
Les poèmes d’amours qui n’ont pas de prix.
Sur les pages vierges de mes cahiers
Ma mémoire se penche sur le vide des mots.
Le courage d’écrire me laisse sur le pavé,
Je patauge dans la vallée des échos.
Verbes, accords de verbes, syntaxe et vers,
Je fouille mes pensées dans mes nuits de cristal ;
Dans mon chantier, je creuse ma terre,
A la recherche de mes idées pour ne pas être banal..
Dans les palais de la poésie ouverts à la création,
Avec le secret des mots qui se réinventent,
Je suis dans le temple de la réincarnation
Avec mes idées qui des nuits entières me hantent.
J’ai voulu explorer cette terre de réflexion
Où la matière et la pensée sont dans l'irréel !
J’étais plus d’une fois enfermé dans ma prison,
J’étais seul et abandonné entre terre et ciel.
Je n’habitais pas le château des poètes,
J’habitais la demeure des rêves et du silence.
J’écrivais en rîmes pour mes jours de fêtes,
Je puisais dans le terreau de ma conscience.
Aux aurores quand les mots se décantent
Et conduisaient ma main sur mes écrits,
J’ouvrais mes fenêtres aux muses qui chantent
Les poèmes d’amours qui n’ont pas de prix.
Note : 8/10
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4 commentaires
domidom · le mercredi 5 janvier 2011 à 13:06
C'est un peu la vie de tous les poètes, chercher, fouiller dans notre cerveau pour y trouver les mots, qui, comme tu le dis, peuvent nous permettre de ne pas être trop banal..
Le poète quelquefois est un solitaire, et le silence de la nuit peut être fertile à son imagination...
Encore un très beau poème mon ami...
Au plaisir de te lire...
Amitiés...
andredauphin · le mercredi 5 janvier 2011 à 13:35
A bientot de se lire tous les deux
chère domidom
Amitiés, André
http://www.mespoemes.net/andredauphin
dagolaborel · le mercredi 5 janvier 2011 à 13:47
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
aristio · le mercredi 5 janvier 2011 à 20:49
Autant vous dire que je me baigne dans vos vers!
Félicitations!
Amitié!
Thierry!
http://www.mespoemes.net/aristio
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