J'écoute

J’écoute
J’écoute battre mon cœur au creux de ma poitrine
Qui est au repos comme repose mon âme.
Mon cœur pleure une passion au fond de son abîme
J’écoute s’écouler de mon cœur ses larmes.
J’écoute la pluie qui gifle les grands bouleaux
Dans la forêt balayée par la tempête ;
L’automne est là et mon cœur est dans un étau
J’écoute les vents qui sont à la fête.
J’écoute des poèmes de symphonies
Qui rythment ma vie au-delà de moi-même,
Pour des chants qui se perdent dans la nuit.
J’écoute les musiques dans le matin blême.
J’écoute le silence venu de la plaine
Où les oiseaux ne chantent plus ;
Ma vie est suspendue au silence de mes peines.
J’écoute le bruit de la terre dans les chemins perdus.
J’écoute ma prière venue de mes croyances
Qui implore les êtres coupés de mes racines.
C’est le fruit de ma douleur et de mes souffrances
Mon cœur se glace, je ne trouve plus mes rimes.
J’écoute dans mes nuits les voix de mes rêves
Qui me parlent d’aventures et de bonheur perdu ;
Je livre mes secrets à l'aube qui se lève.
J’écoute ces paroles qui viennent des nues.
J’écoute les mots d’amour sur l’oreiller des amants
Dont les serments sont toujours animés par le même feu
Cris de jouissance emportés par le temps.
J’écoute les voix du cœur qui me parlent de nous deux.
J’écoute battre mon cœur au creux de ma poitrine
Qui est au repos comme repose mon âme.
Mon cœur pleure une passion au fond de son abîme
J’écoute s’écouler de mon cœur ses larmes.
J’écoute la pluie qui gifle les grands bouleaux
Dans la forêt balayée par la tempête ;
L’automne est là et mon cœur est dans un étau
J’écoute les vents qui sont à la fête.
J’écoute des poèmes de symphonies
Qui rythment ma vie au-delà de moi-même,
Pour des chants qui se perdent dans la nuit.
J’écoute les musiques dans le matin blême.
J’écoute le silence venu de la plaine
Où les oiseaux ne chantent plus ;
Ma vie est suspendue au silence de mes peines.
J’écoute le bruit de la terre dans les chemins perdus.
J’écoute ma prière venue de mes croyances
Qui implore les êtres coupés de mes racines.
C’est le fruit de ma douleur et de mes souffrances
Mon cœur se glace, je ne trouve plus mes rimes.
J’écoute dans mes nuits les voix de mes rêves
Qui me parlent d’aventures et de bonheur perdu ;
Je livre mes secrets à l'aube qui se lève.
J’écoute ces paroles qui viennent des nues.
J’écoute les mots d’amour sur l’oreiller des amants
Dont les serments sont toujours animés par le même feu
Cris de jouissance emportés par le temps.
J’écoute les voix du cœur qui me parlent de nous deux.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
sandou70 · le vendredi 28 janvier 2011 à 20:24
domidom · le samedi 29 janvier 2011 à 13:04
(J'écoute le silence)...
Ecouter le silence les yeux fermés, égal, (repos de l'âme)...
A bientôt de te lire mon ami...
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.