Ma terre
Ma terre
Quand les vents du nord nous viennent des plats pays
Ma terre s’enferme dans son manteau d’hiver
Sous un ciel si bas qui écrase ma terre
Sous un ciel tellement gris qui se perd à l’infini.
Quand les vents d’est nous viennent du continent
Avec des brumes opaques et tristes comme la mort
Ma terre pleure à flot les larmes de mon corps
Sous un ciel dont les fenêtres sont fermées maintenant.
Quand les vents d’ouest nous viennent de la mer
Avec comme bagages ses bas nuages noirs
Ma terre s’inonde de pluies pour tremper ma mémoire
C’est un paysage luisant sur les pierres de ma terre.
Quand les vents du sud nous inondent de leur lumière
Ma terre éclate de joie et rie sous son soleil
C’est un chant d’amour du vent des merveilles
Mon cœur revit au plus profond de ma chair.
Les sillons de ma terre irrigués par les rivières de sangs
Témoins des souffrances d’un peuple fier et droit.
Ma terre que l’on bâillonne pour étrangler sa voix,
Vents de colère que ma terre reçoit à tous moments.
Enraciné à ma terre jusqu’à mes derniers jours
Sur ma terre qui est soumise aux quatre vents
Pour voir mes heures s’écouler au fil du temps
Je suis à ma terre comme le feu est à l’amour.
Quand les vents du nord nous viennent des plats pays
Ma terre s’enferme dans son manteau d’hiver
Sous un ciel si bas qui écrase ma terre
Sous un ciel tellement gris qui se perd à l’infini.
Quand les vents d’est nous viennent du continent
Avec des brumes opaques et tristes comme la mort
Ma terre pleure à flot les larmes de mon corps
Sous un ciel dont les fenêtres sont fermées maintenant.
Quand les vents d’ouest nous viennent de la mer
Avec comme bagages ses bas nuages noirs
Ma terre s’inonde de pluies pour tremper ma mémoire
C’est un paysage luisant sur les pierres de ma terre.
Quand les vents du sud nous inondent de leur lumière
Ma terre éclate de joie et rie sous son soleil
C’est un chant d’amour du vent des merveilles
Mon cœur revit au plus profond de ma chair.
Les sillons de ma terre irrigués par les rivières de sangs
Témoins des souffrances d’un peuple fier et droit.
Ma terre que l’on bâillonne pour étrangler sa voix,
Vents de colère que ma terre reçoit à tous moments.
Enraciné à ma terre jusqu’à mes derniers jours
Sur ma terre qui est soumise aux quatre vents
Pour voir mes heures s’écouler au fil du temps
Je suis à ma terre comme le feu est à l’amour.
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2 commentaires
domidom · le mercredi 2 février 2011 à 20:54
Compliment pour ton dernier vers, c'est un régal...
A bientôt...
estrella28 · le jeudi 3 février 2011 à 16:18
amitié estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
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