La vieille dame

La vieille dame
Dans sa maison la vieille dame vivait esseulée
C’était un lieu dit qu’on appelait « Chevry »
Elle vivait seule la vieille dame et sans bruit
Sa famille et ses amis maintenant l’ignoraient.
Sa pitance lui réchauffait ses intestins
Elle qui était touchée par les confins de son âge
Les parcours de sa vie avaient connu bien des ombrages
C’était la vieille dame au bout de ce chemin.
Dans ce hameau au fond de sa campagne
La vieille dame n’acceptait pas de pitié
Elle portait le fardeau de ses longues années
Elle vivait abandonnée au pied de sa montagne.
Les saisons de sa vie étaient sur sa face de vivant
Qu’elle avait traversé avec le vent des indigences !
La vieille dame n’avait jamais connu la roue de la chance
Elle avançait dans l’hiver dans l’attente du printemps.
la vieille dame se rendait par les chemins sinueux
A l’église du village où elle s’agenouillait ;
Au creux d’une ride, une larme coulait
Son chapelet glissait entre ses doigts noueux.
Un jour la vieille dame nous a quitté
A la fin d’une journée quand le soir tombe.
Son âme est partie vers sa tombe.
Dans sa fermette, le loquet de sa porte a claqué !
Maintenant que la vieille dame n’est plus
Dans ce lieu dit au creux d’une vallée
L’ombre de la vieille dame côtoie l’obscurité.
On la surnommait « la Sèche », vieille dame de Taintrux.
Dans sa maison la vieille dame vivait esseulée
C’était un lieu dit qu’on appelait « Chevry »
Elle vivait seule la vieille dame et sans bruit
Sa famille et ses amis maintenant l’ignoraient.
Sa pitance lui réchauffait ses intestins
Elle qui était touchée par les confins de son âge
Les parcours de sa vie avaient connu bien des ombrages
C’était la vieille dame au bout de ce chemin.
Dans ce hameau au fond de sa campagne
La vieille dame n’acceptait pas de pitié
Elle portait le fardeau de ses longues années
Elle vivait abandonnée au pied de sa montagne.
Les saisons de sa vie étaient sur sa face de vivant
Qu’elle avait traversé avec le vent des indigences !
La vieille dame n’avait jamais connu la roue de la chance
Elle avançait dans l’hiver dans l’attente du printemps.
la vieille dame se rendait par les chemins sinueux
A l’église du village où elle s’agenouillait ;
Au creux d’une ride, une larme coulait
Son chapelet glissait entre ses doigts noueux.
Un jour la vieille dame nous a quitté
A la fin d’une journée quand le soir tombe.
Son âme est partie vers sa tombe.
Dans sa fermette, le loquet de sa porte a claqué !
Maintenant que la vieille dame n’est plus
Dans ce lieu dit au creux d’une vallée
L’ombre de la vieille dame côtoie l’obscurité.
On la surnommait « la Sèche », vieille dame de Taintrux.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
4 commentaires
Rosytta · le jeudi 3 février 2011 à 15:34
je trouve cette poesie trés méloncolique
un poeme bien ecris
merci pour ce partage
Bien amicalement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
estrella28 · le jeudi 3 février 2011 à 16:12
amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
sylvio · le jeudi 3 février 2011 à 17:19
Amitié Silvio
domidom · le vendredi 4 février 2011 à 10:56
Une vieillesse mal entourée doit être difficile à supporter...
Peut être que maintenant qu'elle à rejoint sa tombe, les gens se souviennent d'elle tu sais????
Ainsi va la vie !!!!...
Amicalement...
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.