La porte fermée

La porte fermée
Cette porte depuis de longues années
S’ouvrait, se refermait au fil de ses journées
Elle s’ouvrait un jour sur la naissance
D’un enfant qui s’éveillait dans la souffrance.
Elle s’est ouverte aux matins des soleils
Avec l’amour qui n’avait pas son pareil
A l’horizon naissait le jour sur la terre
Rayons de la vie sur une porte lumière.
Dans la joie de nos cœurs qui ignorent les larmes
La porte s’entrouvrait sur un ciel en flamme
Elle laissait entrer les rayons de nos amours
Sur le chemin de notre vie sans fin et sans détours.
Tout au long d’un beau voyage qui guide le destin
Tout au bout du couloir qui mène au festin
La porte de la félicité s’ouvrait au jardin secret
Pour le banquet d’une vie dans ses festivités.
Un jour, la porte ne voulait plus s’ouvrir
Elle était fermée sur l’horizon des souvenirs
Le temps s’envolait avec le vent des poussières
Les racines d’une vie étaient loin de nos terres.
Il y a maintenant une place vide partie dans le néant
Pour un fruit d’amour rongé par le ver de la passion
La porte s’est fermée sur le souffle de l’oubli
J’ouvre les portes des rêves de mes nuits.
L’amour n’est plus à la porte maintenant clos
J’ai au fond du cœur le poids de ces choses
Le lien est brisé et me laisse abandonné
Tout est sombre en moi, la porte est fermée !
Cette porte depuis de longues années
S’ouvrait, se refermait au fil de ses journées
Elle s’ouvrait un jour sur la naissance
D’un enfant qui s’éveillait dans la souffrance.
Elle s’est ouverte aux matins des soleils
Avec l’amour qui n’avait pas son pareil
A l’horizon naissait le jour sur la terre
Rayons de la vie sur une porte lumière.
Dans la joie de nos cœurs qui ignorent les larmes
La porte s’entrouvrait sur un ciel en flamme
Elle laissait entrer les rayons de nos amours
Sur le chemin de notre vie sans fin et sans détours.
Tout au long d’un beau voyage qui guide le destin
Tout au bout du couloir qui mène au festin
La porte de la félicité s’ouvrait au jardin secret
Pour le banquet d’une vie dans ses festivités.
Un jour, la porte ne voulait plus s’ouvrir
Elle était fermée sur l’horizon des souvenirs
Le temps s’envolait avec le vent des poussières
Les racines d’une vie étaient loin de nos terres.
Il y a maintenant une place vide partie dans le néant
Pour un fruit d’amour rongé par le ver de la passion
La porte s’est fermée sur le souffle de l’oubli
J’ouvre les portes des rêves de mes nuits.
L’amour n’est plus à la porte maintenant clos
J’ai au fond du cœur le poids de ces choses
Le lien est brisé et me laisse abandonné
Tout est sombre en moi, la porte est fermée !
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2 commentaires
José · le lundi 14 février 2011 à 13:44
sandou70 · le mardi 15 février 2011 à 03:45
Amitiés
http://www.mespoemes.net/sandou70
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