La lanterne du Bon Dieu

La lanterne du Bon Dieu
Mon esprit était en harmonie avec mon observation
Car parait-il que le diable élabora un dessin avec réflexion
Comme Maistre Pierre le masson je suis un bon chrétien
Je m’agenouillais pour une prière en nouant mes mains
Après mon recueillement mon âme était en paix
Et mon regard s’attardait sur les vitraux de toutes beautés
Le vitrail de Jacques Villon représente la crucifixion
Flanc du Christ percé avec la lance où jaillit le sang
J’étais ébloui par l’immense beauté des vitraux bleus
Tandis que d’autres conçus par Chagall ne quittaient mes yeux
Je regardais avec admiration la grande rosace de la verrière
Au dessus du grand portail, Symbole des apôtres et l’antique mystère
Tous ces vitraux, peuplés de siècles rassemblés
Et l’immense nef et ses voûtes d’ogives enlacés
Où les pierres semblent me parler à l’oreille
Comme un immense navire sur une mer de merveille
Pierre jaune de la carrière de Jaumont
Avec l’harmonie de ses deux églises qui ont bravé les ans
Je regarde maintenant s’éteindre les grands cierges
Et les lampes veillant le cœur des saintes vierges
De loin, la cathédrale profile son architecture dentelée
Ecrin de couleur d’or où jaillit la lumière de l’éternité
O lanterne du Bon Dieu je t’admire et je te vois
Chaumière de Jésus pour ma foi
Poème dédié à la Cathédrale Saint Etienne de Metz
Moyeuvre-Grande le 1er février 2009
André Dauphin
Mon esprit était en harmonie avec mon observation
Car parait-il que le diable élabora un dessin avec réflexion
Comme Maistre Pierre le masson je suis un bon chrétien
Je m’agenouillais pour une prière en nouant mes mains
Après mon recueillement mon âme était en paix
Et mon regard s’attardait sur les vitraux de toutes beautés
Le vitrail de Jacques Villon représente la crucifixion
Flanc du Christ percé avec la lance où jaillit le sang
J’étais ébloui par l’immense beauté des vitraux bleus
Tandis que d’autres conçus par Chagall ne quittaient mes yeux
Je regardais avec admiration la grande rosace de la verrière
Au dessus du grand portail, Symbole des apôtres et l’antique mystère
Tous ces vitraux, peuplés de siècles rassemblés
Et l’immense nef et ses voûtes d’ogives enlacés
Où les pierres semblent me parler à l’oreille
Comme un immense navire sur une mer de merveille
Pierre jaune de la carrière de Jaumont
Avec l’harmonie de ses deux églises qui ont bravé les ans
Je regarde maintenant s’éteindre les grands cierges
Et les lampes veillant le cœur des saintes vierges
De loin, la cathédrale profile son architecture dentelée
Ecrin de couleur d’or où jaillit la lumière de l’éternité
O lanterne du Bon Dieu je t’admire et je te vois
Chaumière de Jésus pour ma foi
Poème dédié à la Cathédrale Saint Etienne de Metz
Moyeuvre-Grande le 1er février 2009
André Dauphin
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3 commentaires
altlivia · le mercredi 16 février 2011 à 10:13
http://www.mespoemes.net/altlivia
Rosytta · le mercredi 16 février 2011 à 14:10
altilvia en moins a eu la chance de la voir pas moi
bien amicalement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
aristio · le mercredi 16 février 2011 à 21:47
Bien d'autres sublimes chef-d'oeuvre il a réalisé!
J'adore ton poème!
Sincèrement cher Dedeye!
Sur le même chemin et le même éblouissement concernant les églises!
Toute mon amitié cher ami!
Sous le charme je te promets!
Thierry!
http://www.mespoemes.net/aristio
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