A toi, à moi

A toi, à moi
Depuis très longtemps je m’adresse à toi
Assis dans ton joli panier en osier tu me vois
Depuis bien des lustres je suis toi et tu es moi
Tu es le joli bébé de Jeanne que je touche du doigt
Le ciel et la terre ont disputé mon âge
Où tu le sais bien, je n’étais pas toujours sage
Mais sur les lignes de ton joli petit visage
Se reflète l’amour sculptant son paysage
Tu aurais pu être au côté de ta sœur
Petite Marcelle partie au ciel avec ses fleurs
La Jeanne était seule et triste avec ses pleurs
Tu es venu deux ans plus tard pour briser cette douleur
Sur mes cahiers d’écoles, j’ai écrit mon prénom
C’est le tien et le mien que je garde avec passion
Bien fièrement tous les deux nous le portons
Pour aller au bout de notre chemin jusqu’à la fin des temps
Te souviens-tu de notre vie d’avant
Te souviens-tu de nos braves parents
Nu devant la vie, je les regarde en pleurant
C’était la Jeanne, le François, c’étaient nos parents
Je vais te laisser seul dans ton joli panier
Un jour, au bout de mon âge, je partirai
Toi, tu seras toujours là avec ton regard bleuté
De tout là-haut, si tu le permets, je te saluerai.
Depuis très longtemps je m’adresse à toi
Assis dans ton joli panier en osier tu me vois
Depuis bien des lustres je suis toi et tu es moi
Tu es le joli bébé de Jeanne que je touche du doigt
Le ciel et la terre ont disputé mon âge
Où tu le sais bien, je n’étais pas toujours sage
Mais sur les lignes de ton joli petit visage
Se reflète l’amour sculptant son paysage
Tu aurais pu être au côté de ta sœur
Petite Marcelle partie au ciel avec ses fleurs
La Jeanne était seule et triste avec ses pleurs
Tu es venu deux ans plus tard pour briser cette douleur
Sur mes cahiers d’écoles, j’ai écrit mon prénom
C’est le tien et le mien que je garde avec passion
Bien fièrement tous les deux nous le portons
Pour aller au bout de notre chemin jusqu’à la fin des temps
Te souviens-tu de notre vie d’avant
Te souviens-tu de nos braves parents
Nu devant la vie, je les regarde en pleurant
C’était la Jeanne, le François, c’étaient nos parents
Je vais te laisser seul dans ton joli panier
Un jour, au bout de mon âge, je partirai
Toi, tu seras toujours là avec ton regard bleuté
De tout là-haut, si tu le permets, je te saluerai.
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3 commentaires
domidom · le samedi 7 mai 2011 à 13:17
A bientôt...
Domie...
André · le samedi 7 mai 2011 à 14:23
Voilà ma chère Domie, cette réalité de ma poésie à toi, à moi et, avec tous mes remerciements pour ton commentaire, permets-moi de t'embrasser en toute amitié
André
domidom · le samedi 7 mai 2011 à 20:50
Je t'embrasse aussi mon ami...
A bientôt...
Domie...
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