Mon pays de l'Est

Mon pays de l’Est
Les rues de mes origines sont liées
A mon pays de l’Est que j’ai aimé
C’est ma terre avec ses soleils couchants
C’est la terre des amis d’enfance, de mes parents
Avec des horizons chargés de rêveries
Avec ses vallées, ses sources et ses prairies
Pays de l’Est et ses tranchées baignées de sang
Croix de marbre blanc sur une colline en alignement
C’est le pays de l’Est qui a souffert
Du bruit des bottes de l’ennemi et de la guerre
C’est le pays qui disait non à l’envahisseur
Pour ne pas sombrer dans le déshonneur
Mon pays de l’Est m’a vu grandir
Mes vingt ans m’ont poursuivi pour me fuir
Emporté par le vent de ma jeunesse
Avec des amours qui n’avaient de cesse
Les joies, les bonheurs et les chagrins
Ont habité mon pays de l’Est le long de mes chemins
Ils ont meublé ma mémoire toute une longue vie
Avec eux, je suis toujours en causerie
Dans cette terre de l’Est reposent amis et parents
Avec des pleurs j’ai souffert en les perdants
Je suis maintenant dans l’attelage de mon âge
Car seul l’amour est là comme une grande image
André Dauphin au petit jour d’une journée pluvieuse
Les rues de mes origines sont liées
A mon pays de l’Est que j’ai aimé
C’est ma terre avec ses soleils couchants
C’est la terre des amis d’enfance, de mes parents
Avec des horizons chargés de rêveries
Avec ses vallées, ses sources et ses prairies
Pays de l’Est et ses tranchées baignées de sang
Croix de marbre blanc sur une colline en alignement
C’est le pays de l’Est qui a souffert
Du bruit des bottes de l’ennemi et de la guerre
C’est le pays qui disait non à l’envahisseur
Pour ne pas sombrer dans le déshonneur
Mon pays de l’Est m’a vu grandir
Mes vingt ans m’ont poursuivi pour me fuir
Emporté par le vent de ma jeunesse
Avec des amours qui n’avaient de cesse
Les joies, les bonheurs et les chagrins
Ont habité mon pays de l’Est le long de mes chemins
Ils ont meublé ma mémoire toute une longue vie
Avec eux, je suis toujours en causerie
Dans cette terre de l’Est reposent amis et parents
Avec des pleurs j’ai souffert en les perdants
Je suis maintenant dans l’attelage de mon âge
Car seul l’amour est là comme une grande image
André Dauphin au petit jour d’une journée pluvieuse
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2 commentaires
plumeflore · le lundi 18 juillet 2011 à 19:53
amitiés!
domidom · le mardi 19 juillet 2011 à 13:33
Ce poème est très profond et bien sûr attendrissant....
Mes amitiés...Domie...
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