Âme
Âme
Pour une passion qui a cerné ma vie
J’étais un joueur dans l’âme
Pour un jeu d’esprit qui enflamme
J’avais une âme pour mes envies
J’habitais une ville de dix mille âmes
Où résidaient des gens de toutes races
Et chacun dans ce monde avait sa place
Le bonheur était en moi, j’avais une flamme
J’ai connu dans l’enchantement l’âme sœur
Pour un partage d’amour dans les joies et les peines
C’était l’âme de ma vie dans le sillon de mes veines
Elle m’a émue jusqu’au fond de l’âme pour mon bonheur
Je n’étais pas l’âme d’un parti
Car je n’avais pas l’âme de ces ennuis
Qui pour mon malheur auraient hanté mes nuits
C’était assurément le cadet de mes soucis
J’ai formulé quelques serments
Pour mon âme c’était son salut éternel
Que j’ai sacrifié sur l’autel
Afin que vivent à jamais mes meilleurs moments
Je suis comme tout être avec mon âme pensante
A savoir si mon âme vient de mes parents
Ou un don de Dieu pour être enfant
Mais puisque l’être est corps et âme, je l’alimente
Aux cours de mes promenades rêveuses
Mon âme c’est laissée aller aux vagabondages
J’étais bercé entre paysages et rivages
Mon âme bleue portait en elle des phases joyeuses
Et si un jour, comme le commun des mortels
Je devrai sans discutions rendre l’âme
Au plus profond de moi, ce ne serai pas un drame
Car mon âme retournerait à Dieu pour l’éternel
Pour une passion qui a cerné ma vie
J’étais un joueur dans l’âme
Pour un jeu d’esprit qui enflamme
J’avais une âme pour mes envies
J’habitais une ville de dix mille âmes
Où résidaient des gens de toutes races
Et chacun dans ce monde avait sa place
Le bonheur était en moi, j’avais une flamme
J’ai connu dans l’enchantement l’âme sœur
Pour un partage d’amour dans les joies et les peines
C’était l’âme de ma vie dans le sillon de mes veines
Elle m’a émue jusqu’au fond de l’âme pour mon bonheur
Je n’étais pas l’âme d’un parti
Car je n’avais pas l’âme de ces ennuis
Qui pour mon malheur auraient hanté mes nuits
C’était assurément le cadet de mes soucis
J’ai formulé quelques serments
Pour mon âme c’était son salut éternel
Que j’ai sacrifié sur l’autel
Afin que vivent à jamais mes meilleurs moments
Je suis comme tout être avec mon âme pensante
A savoir si mon âme vient de mes parents
Ou un don de Dieu pour être enfant
Mais puisque l’être est corps et âme, je l’alimente
Aux cours de mes promenades rêveuses
Mon âme c’est laissée aller aux vagabondages
J’étais bercé entre paysages et rivages
Mon âme bleue portait en elle des phases joyeuses
Et si un jour, comme le commun des mortels
Je devrai sans discutions rendre l’âme
Au plus profond de moi, ce ne serai pas un drame
Car mon âme retournerait à Dieu pour l’éternel
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3 commentaires
domidom · le lundi 22 août 2011 à 11:12
J'ai adoré....
Mes amitiés...Domie...
domidom · le lundi 22 août 2011 à 11:13
aouina · le lundi 22 août 2011 à 13:20
trés bien écris
c'est tellement beau la façon d'ont vous avez déffinis la personne
mes amitiés
Rosa
http://www.mespoemes.net/mamine
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