Journée d'hiver

Journées d’hiver
Par un jour d’hiver blafard et languissant
Te souviens-tu de ces moments touchants !
Le chant des oiseaux c’était tu,
Des ombres couraient sur les murs nus.
Avec les soleils couchants si près de l’enfer
Dans la bague de l’horizon rouge du cercle polaire
La pluie et le froid battaient la vitre et le toit
Nos pensées s’égaraient sur les chemins de croix
Les journées de l’hiver avaient moins d’heures
Le ciel bas obscurcissait la chambre de notre bonheur
Nos soupirs habitaient parmi les ombres
Le soleil était noir et tout était sombre
Les ombres s’allongeaient dans les creux de nos vallées
Nos pensées entraient désormais dans l’anxiété
Nous étions dans le silence de notre repos
Nos rêves se perdaient dans le bruit des ruisseaux
Sur les collines balayées par les vents
Les pluies en rafales pleuvaient sur les vallons
L’hiver était peuplé de couleurs enflammées
Avec des paysages enfermés dans leurs secrets.
En ce mois de décembre, nos sommeils sont au fond du puits
Perdus dans les profondeurs de la nuit
L’hiver glacé ne prêtait plus à la bohème
Nos amours chantaient au petit jour blême.
Dans l'océan des ténèbres, nous affirmons encore
Qu’au printemps prochain nous guetterons l’aurore
Et avec la splendeur de la lumière lumineuse
L’hiver entrera dans le tombeau des scabieuses.
.
Par un jour d’hiver blafard et languissant
Te souviens-tu de ces moments touchants !
Le chant des oiseaux c’était tu,
Des ombres couraient sur les murs nus.
Avec les soleils couchants si près de l’enfer
Dans la bague de l’horizon rouge du cercle polaire
La pluie et le froid battaient la vitre et le toit
Nos pensées s’égaraient sur les chemins de croix
Les journées de l’hiver avaient moins d’heures
Le ciel bas obscurcissait la chambre de notre bonheur
Nos soupirs habitaient parmi les ombres
Le soleil était noir et tout était sombre
Les ombres s’allongeaient dans les creux de nos vallées
Nos pensées entraient désormais dans l’anxiété
Nous étions dans le silence de notre repos
Nos rêves se perdaient dans le bruit des ruisseaux
Sur les collines balayées par les vents
Les pluies en rafales pleuvaient sur les vallons
L’hiver était peuplé de couleurs enflammées
Avec des paysages enfermés dans leurs secrets.
En ce mois de décembre, nos sommeils sont au fond du puits
Perdus dans les profondeurs de la nuit
L’hiver glacé ne prêtait plus à la bohème
Nos amours chantaient au petit jour blême.
Dans l'océan des ténèbres, nous affirmons encore
Qu’au printemps prochain nous guetterons l’aurore
Et avec la splendeur de la lumière lumineuse
L’hiver entrera dans le tombeau des scabieuses.
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4 commentaires
Denis · le samedi 3 décembre 2011 à 15:36
Bravo!
estrella28 · le samedi 3 décembre 2011 à 17:22
amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
José · le dimanche 4 décembre 2011 à 10:21
domidom · le lundi 5 décembre 2011 à 13:56
Un poème rafraîchissant et joliment construit...
A bientôt...
Domie...
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