Aux quatre vents

Aux quatre vents
Je parlerai à ce vent venu du continent
Comme à l’oiseau blanc aux ailes d’argent !
Je voudrai raconter l’histoire de mon monde
Où mes amours pleurent l’oubli de ma Joconde.
J’écrirai les noms de mes nuits d’amours
Avec les larmes de mon encrier au petit jour ;
J'entendrai ces vents venus me chanter
Cette paix profonde au fond de ma vallée.
J’écouterai les vents du sud venus de l’Afrique,
Avec leurs habits de sables rouges comme des tuniques,
Pour discerner le tam-tam parvenu de la brousse
Avec les rythmes de mon cœur qui battent à la détrousse.
J’accompagnerai les vents qui plient les forêts
Dans le gémissement des arbres du ciel et de leurs secrets ;
J’irai, le temps d’un rêve avec les vagues des vents,
Découvrir les champs de fleurs jusqu’aux confins de l’horizon.
Je leur dirai à ces quatre vents que j’ai bataillé
Avec des ciels de nuages que les pluies ont lessivés,
Que la lumière et l’ombre sont mes repos
Comme l’âme qui repose dans le chemin des tombeaux !
Je regarderai les vents d’été sur la mer des blés d’or
Dans l’ondulation d’une symphonie qui frissonne mon corps.
Les quatre vents chassent les rêves de mes nuits
Pour que mes vers sur mes pages soient écrit !
Je parlerai à ce vent venu du continent
Comme à l’oiseau blanc aux ailes d’argent !
Je voudrai raconter l’histoire de mon monde
Où mes amours pleurent l’oubli de ma Joconde.
J’écrirai les noms de mes nuits d’amours
Avec les larmes de mon encrier au petit jour ;
J'entendrai ces vents venus me chanter
Cette paix profonde au fond de ma vallée.
J’écouterai les vents du sud venus de l’Afrique,
Avec leurs habits de sables rouges comme des tuniques,
Pour discerner le tam-tam parvenu de la brousse
Avec les rythmes de mon cœur qui battent à la détrousse.
J’accompagnerai les vents qui plient les forêts
Dans le gémissement des arbres du ciel et de leurs secrets ;
J’irai, le temps d’un rêve avec les vagues des vents,
Découvrir les champs de fleurs jusqu’aux confins de l’horizon.
Je leur dirai à ces quatre vents que j’ai bataillé
Avec des ciels de nuages que les pluies ont lessivés,
Que la lumière et l’ombre sont mes repos
Comme l’âme qui repose dans le chemin des tombeaux !
Je regarderai les vents d’été sur la mer des blés d’or
Dans l’ondulation d’une symphonie qui frissonne mon corps.
Les quatre vents chassent les rêves de mes nuits
Pour que mes vers sur mes pages soient écrit !
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4 commentaires
oliverjane1950 · le vendredi 13 janvier 2012 à 19:06
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le samedi 14 janvier 2012 à 08:08
Avec ma sincère amitié. Philip
José · le samedi 14 janvier 2012 à 09:50
domidom · le dimanche 15 janvier 2012 à 14:10
Dialoguer avec le vent, c'est aussi se reposer tout en fanant..
Un écrit plein de charme, harmonieux et très poétique....
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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