Le petit chêne et son ami

Le petit chêne et son ami
Je suis le seul et unique roi des forêts,
Mon âge n’a pas d’importance ;
Ma famille est grande chez les fagacées,
Je suis honoré en conséquence
J’étais dans un jardin au gazon très joli,
J’avais vu le jour à côté de sa demeure ;
C’était un ami qui tendrement m’a donné vie,
Je lui promettais de la lui rendre en bonheur !
Durant de longs moments, il me parlait,
Il était semblable à la feuille divine.
Avec le vent du soir je m’endormais
Au pied d’un joli rosier d’églantines.
De grands sapins me faisaient de l’ombre
A la tombée des longues journées ;
Il venait me voir dans la pénombre,
J’étais avec lui dans l’ombre de ses secrets !
Cette terre d’adoption me nourrissait
Afin de vivre dans l’éternité de l’amour ;
Je l’aimais cet ami de silence et de paix,
Nous étions l’un à l’autre pour toujours.
Les portes du ciel un jour se sont ouvertes
Pour recevoir mon ami sur l’arbre de mes pères ;
Je suis triste maintenant et rien ne reste ;
Et lorsque ma feuille tombera, je ferais une prière.
Je sais que je ne serais pas abandonné,
Car sans la lumière d’autres, je ne suis rien !
J’ai associé ma vie à mon ami, à celui qui m’a donné,
La force fibreuse d’un amour hors du commun.
Reçois, mon tendre ami, mes larmes et mes pleurs,
Je sais que tu es à mes côtés comme la rose
Dans ce jardin d’amour au parfum des fleurs,
Pour être avec moi dans la paix où tu repose.
Poésie dédiée à mon filleul Didier qui est au paradis des anges
Je suis le seul et unique roi des forêts,
Mon âge n’a pas d’importance ;
Ma famille est grande chez les fagacées,
Je suis honoré en conséquence
J’étais dans un jardin au gazon très joli,
J’avais vu le jour à côté de sa demeure ;
C’était un ami qui tendrement m’a donné vie,
Je lui promettais de la lui rendre en bonheur !
Durant de longs moments, il me parlait,
Il était semblable à la feuille divine.
Avec le vent du soir je m’endormais
Au pied d’un joli rosier d’églantines.
De grands sapins me faisaient de l’ombre
A la tombée des longues journées ;
Il venait me voir dans la pénombre,
J’étais avec lui dans l’ombre de ses secrets !
Cette terre d’adoption me nourrissait
Afin de vivre dans l’éternité de l’amour ;
Je l’aimais cet ami de silence et de paix,
Nous étions l’un à l’autre pour toujours.
Les portes du ciel un jour se sont ouvertes
Pour recevoir mon ami sur l’arbre de mes pères ;
Je suis triste maintenant et rien ne reste ;
Et lorsque ma feuille tombera, je ferais une prière.
Je sais que je ne serais pas abandonné,
Car sans la lumière d’autres, je ne suis rien !
J’ai associé ma vie à mon ami, à celui qui m’a donné,
La force fibreuse d’un amour hors du commun.
Reçois, mon tendre ami, mes larmes et mes pleurs,
Je sais que tu es à mes côtés comme la rose
Dans ce jardin d’amour au parfum des fleurs,
Pour être avec moi dans la paix où tu repose.
Poésie dédiée à mon filleul Didier qui est au paradis des anges
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3 commentaires
oliverjane1950 · le dimanche 15 janvier 2012 à 09:29
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
domidom · le dimanche 15 janvier 2012 à 19:10
Très émouvant....
Amitiés....Domie...
Dedeye · le lundi 16 janvier 2012 à 09:27
En effet ce petit chêne a vu le jour à proximité de la demeure des parents de Didier. Quelques temps après le décès de mon filleul Didier. Sa maman Françoise qui était dans un immense chagrin a déposé au pied de ce petit chêne un cinéraire qui contenait les cendres de son fils et lorsque l'on allait rendre visite aux parents de Didier, nous nous recueillons avec notre prière devant ce petit chêne.
Avec mes amitiés chère Domie
André
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