Ils sont là

Ils sont là…
Et maintenant, ils sont tous là, ces amis,
Voyageurs éternels sur l’horizon des nuits !
Jovials vivants qui trimbalent leurs vieux os,
Secoués par les vents qui plient leurs dos.
Fringants terriens dans un royaume sans roi,
Au soir de la vie, amis de passage, vous êtes là
Pour des conversations qui sonnent les rappels
Des souvenirs que l’on ramasse à la pelle
.
Des confessions noyées dans le puits de la mémoire,
Pour des pluies de paroles qui se reflètent dans le miroir !
Des mots quelque peu flatteurs qu’un poète renierait,
Pour être sourd ou muet et ne plus écouter.
Dans les feux extrêmes de leur langage,
Ils sont là pour bavarder sans être toujours sages.
Les phrases glissent en laissant des traces,
A chacun ses mots, à chacun sa place.
Sans être une colonie de fourmis qui s’expatrient,
Ils ont dans leur cœur la foi de leur patrie ;
Ils sont là les grands seigneurs de l’amitié,
Dans les ruines de la réincarnation étoilée..
Ils sont là pour vivre dans le domaine des rêves,
Pour des festins copieux qui n’ont pas de trêves !
Leurs vies portent le fardeau de leur âge,
Ils sont tous là pour leur sempiternel radotage.
Mais au diable la morale et les grands sentiments,
Ils sont là avant tout pour la fête du moment
Car une fête ne se fait jamais en solitaire ;
Ils sont là les amis, et pas pour la dernière.
Et maintenant, ils sont tous là, ces amis,
Voyageurs éternels sur l’horizon des nuits !
Jovials vivants qui trimbalent leurs vieux os,
Secoués par les vents qui plient leurs dos.
Fringants terriens dans un royaume sans roi,
Au soir de la vie, amis de passage, vous êtes là
Pour des conversations qui sonnent les rappels
Des souvenirs que l’on ramasse à la pelle
.
Des confessions noyées dans le puits de la mémoire,
Pour des pluies de paroles qui se reflètent dans le miroir !
Des mots quelque peu flatteurs qu’un poète renierait,
Pour être sourd ou muet et ne plus écouter.
Dans les feux extrêmes de leur langage,
Ils sont là pour bavarder sans être toujours sages.
Les phrases glissent en laissant des traces,
A chacun ses mots, à chacun sa place.
Sans être une colonie de fourmis qui s’expatrient,
Ils ont dans leur cœur la foi de leur patrie ;
Ils sont là les grands seigneurs de l’amitié,
Dans les ruines de la réincarnation étoilée..
Ils sont là pour vivre dans le domaine des rêves,
Pour des festins copieux qui n’ont pas de trêves !
Leurs vies portent le fardeau de leur âge,
Ils sont tous là pour leur sempiternel radotage.
Mais au diable la morale et les grands sentiments,
Ils sont là avant tout pour la fête du moment
Car une fête ne se fait jamais en solitaire ;
Ils sont là les amis, et pas pour la dernière.
Note : 8/10
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2 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 16 février 2012 à 09:57
domidom · le jeudi 16 février 2012 à 13:15
Ces retrouvailles, qu'elles soient réelles ou virtuelles est un immense plaisir, comme le dit si bien Philip, un seul clique, et nous sommes ensemble, et c'est une joie, un immense instant de plaisir , de pouvoir partager ce que tel ou tel auteur va nous communiquer au jour le jour, l'échange du site, c'est comme un petit journal que l'on ouvre chaque matin, car chaque matin , on se retrouve et on se découvre....
A demain mon cher Dédey....
Mes amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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