Un pillard

Un pillard
Il nous vient d’un pays lointain
Il a fait des fortunes colossales pour un rien
Un euro symbolique pour l’achat des usines de métal
Son nom est en rapport puisqu’il se nome Lakshmi Mittal
C’est en réalité une belle fripouille à ce que l’on voit
Arcelor Mittal n’est plus sur la bonne voie
On n’est chez nous crient les métallos en colère
Ils voient s’évanouir et disparaître leur salaires
Tous ces salariés qui luttent avec dignité et détermination
Pour avoir de quoi vivre tout simplement
Haut-fourneaux, aciéries ce Mittal brade ses immenses fortunes
Qui lui ont permis de mettre sur ses comptes plein de tunes
Il aurait dû être dans son pays l’Inde un charmeur de serpents
Rien de tout cela, il est la cinquième fortune la plus colossale du monde
Plus de cinq mille salariés ne baisseront pas les bras
On lutte où en crève sinon on sonnera le glas
O cher pays Lorrain qu’as-tu fais de tes usines
Haut-fourneaux, laminoirs, aciéries c’est la ruine
Tout un peuple d’ouvriers qui lèvent le point dans la colère des cris
O Mittal tu te préoccupe plus de tes finances
Et de rentabilité que de l’avenir de tes outils
Ainsi va le monde des affaires de la sidérurgie Lorraine
C’est un immense gâchis pour des larmes de haines
André Dauphin qui a connu les familles De Wendel
Mais maintenant je vomi ce pillard industriel
Il nous vient d’un pays lointain
Il a fait des fortunes colossales pour un rien
Un euro symbolique pour l’achat des usines de métal
Son nom est en rapport puisqu’il se nome Lakshmi Mittal
C’est en réalité une belle fripouille à ce que l’on voit
Arcelor Mittal n’est plus sur la bonne voie
On n’est chez nous crient les métallos en colère
Ils voient s’évanouir et disparaître leur salaires
Tous ces salariés qui luttent avec dignité et détermination
Pour avoir de quoi vivre tout simplement
Haut-fourneaux, aciéries ce Mittal brade ses immenses fortunes
Qui lui ont permis de mettre sur ses comptes plein de tunes
Il aurait dû être dans son pays l’Inde un charmeur de serpents
Rien de tout cela, il est la cinquième fortune la plus colossale du monde
Plus de cinq mille salariés ne baisseront pas les bras
On lutte où en crève sinon on sonnera le glas
O cher pays Lorrain qu’as-tu fais de tes usines
Haut-fourneaux, laminoirs, aciéries c’est la ruine
Tout un peuple d’ouvriers qui lèvent le point dans la colère des cris
O Mittal tu te préoccupe plus de tes finances
Et de rentabilité que de l’avenir de tes outils
Ainsi va le monde des affaires de la sidérurgie Lorraine
C’est un immense gâchis pour des larmes de haines
André Dauphin qui a connu les familles De Wendel
Mais maintenant je vomi ce pillard industriel
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2 commentaires
marcek · le vendredi 24 février 2012 à 10:17
Quelle pitié !
http://www.mespoemes.net/marcek
domidom · le vendredi 24 février 2012 à 13:54
Un long cri de colère et de haine bien justifié, mais je crains que ça ne change pas grand chose....
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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