Songes de mes nuits

Songes de mes nuits
Mon sommeil n’a jamais tardé de venir
Il est le bonheur d’une longue nuit
Où je cherche dans mes rêves à réunir
Les visages qui s’évanouissent et me fuient
Ils sont peuplés d’une quantité de mystères
Où s’associent la joie, la peur et l’anxiété
Mais aussi des vies disparues de cette terre
Qui meublent mon repos tourmenté
Dans les couloirs de mes rêves sans portes
Où les miroirs me renvoient des images
Qui sont figées sur une scène dans le désordre
Sans pouvoir placer un nom sur des personnages
Si mes rêves sont quelques fois dans le passé
Dans un passé avec des dates que j’invente
Où les souvenances paraissent se détacher
J’arrive alors à douter de mes songes qui me hantent
Dans la chambre de l’habitat de mes souvenirs
Les lumières sont si fortes dans ma maison natale
Et mes songes se perdent et je ne peux les retenir
Dans ces lieux de labyrinthes et de dédales
Avec des êtres qui n’ont pas de noms
Je rêve d’une terre que je ne connais
Alors ma nuit brutalement sort de son néant
Mes rêves s’achèvent pour retrouver leur nudité
André Dauphin, un matin au réveil de ma nuit
Mon sommeil n’a jamais tardé de venir
Il est le bonheur d’une longue nuit
Où je cherche dans mes rêves à réunir
Les visages qui s’évanouissent et me fuient
Ils sont peuplés d’une quantité de mystères
Où s’associent la joie, la peur et l’anxiété
Mais aussi des vies disparues de cette terre
Qui meublent mon repos tourmenté
Dans les couloirs de mes rêves sans portes
Où les miroirs me renvoient des images
Qui sont figées sur une scène dans le désordre
Sans pouvoir placer un nom sur des personnages
Si mes rêves sont quelques fois dans le passé
Dans un passé avec des dates que j’invente
Où les souvenances paraissent se détacher
J’arrive alors à douter de mes songes qui me hantent
Dans la chambre de l’habitat de mes souvenirs
Les lumières sont si fortes dans ma maison natale
Et mes songes se perdent et je ne peux les retenir
Dans ces lieux de labyrinthes et de dédales
Avec des êtres qui n’ont pas de noms
Je rêve d’une terre que je ne connais
Alors ma nuit brutalement sort de son néant
Mes rêves s’achèvent pour retrouver leur nudité
André Dauphin, un matin au réveil de ma nuit
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1 commentaire
domidom · le vendredi 2 mars 2012 à 13:52
J'ai une soeur qui a 84 ans, son mari est décédé depuis un an et demi, et dimanche dernier, lors d'un repas de famille, cette question sur les rêves est venue alimenter nos conversation....
Ma soeur me disait, je ne rêvais jamais quand mon bonhomme était là, maintenant, je revois toutes les peccadilles oubliées de notre jeunesse....
Que se passe -t'il dans notre cerveau lorsque la vieillesse nous entraîne dans ses filets???
Dommage que ce soit une question sans réponse....
Une bien belle lecture....
Amitiés.....Domie...
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