Mes vallées

Mes vallées
Mon corps, fatigué de tout, même de l'attente
Ne sera plus comme avant dans la confiance ;
Rendez-moi, vallées de mon adolescence
La mémoire de ma jeunesse qui me hante.
Sur les chemins obscurs de mes vallées
Témoins du passage d’une longue vie,
En ces lieux où la mémoire oublie,
Je suis à la recherche de mes années passées.
Mes deux rivières et leurs eaux sombres,
Avec de longs méandres chacune d’elle murmure,
Un chant monotone qui se perd dans la nature
Sous un ciel de nuages qui traîne ses ombres.
Mes années comme elles se sont écoulées ;
Elles ont passé emporté par le souffle de l’aquilon
Qui ravit et arrache mes beaux jours aux vallons
Et mes souvenirs enfuis dans le puits du passé.
L’ombre et la lumière qui les couronnent
Suivent mes vallées sur les flancs des coteaux ;
Les cris se renvoient dans de profonds échos !
Mes vallées se colorent avec l’arrivée de l’automne.
Je fais corps avec mes vallées dans le silence
Comme le jour qui me porte sur l’horizon.
Le vent transporte au loin mes passions
Qui sonne le rappel de mes échéances.
J’appartiens à cette nature que j’aime ;
Mes yeux regardent la vie au ciel des nuages
Qui reflètent mes amours comme dans un mirage !
Mon cœur trouvera toujours la joie ou la peine.
Mon corps, fatigué de tout, même de l'attente
Ne sera plus comme avant dans la confiance ;
Rendez-moi, vallées de mon adolescence
La mémoire de ma jeunesse qui me hante.
Sur les chemins obscurs de mes vallées
Témoins du passage d’une longue vie,
En ces lieux où la mémoire oublie,
Je suis à la recherche de mes années passées.
Mes deux rivières et leurs eaux sombres,
Avec de longs méandres chacune d’elle murmure,
Un chant monotone qui se perd dans la nature
Sous un ciel de nuages qui traîne ses ombres.
Mes années comme elles se sont écoulées ;
Elles ont passé emporté par le souffle de l’aquilon
Qui ravit et arrache mes beaux jours aux vallons
Et mes souvenirs enfuis dans le puits du passé.
L’ombre et la lumière qui les couronnent
Suivent mes vallées sur les flancs des coteaux ;
Les cris se renvoient dans de profonds échos !
Mes vallées se colorent avec l’arrivée de l’automne.
Je fais corps avec mes vallées dans le silence
Comme le jour qui me porte sur l’horizon.
Le vent transporte au loin mes passions
Qui sonne le rappel de mes échéances.
J’appartiens à cette nature que j’aime ;
Mes yeux regardent la vie au ciel des nuages
Qui reflètent mes amours comme dans un mirage !
Mon cœur trouvera toujours la joie ou la peine.
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2 commentaires
didou · le vendredi 6 avril 2012 à 10:30
merci de ce partage
amitié didou
domidom · le samedi 7 avril 2012 à 14:03
Au plaisir de te lire....
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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