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Balade pour des rimes

Streets Of Philadelphia

Le dimanche 15 avril 2012 à 10:39, posté par dedeye · 410 lectures

Illustration du poème « Streets Of Philadelphia »
Streets Of Philadelphia

J’étais meurtri et blessé et ne pouvais dire ce que je ressentais
J’étais méconnaissable
J’ai vu mon reflet dans une vitre, je ne reconnaissais pas mon propre visage
Oh mon frère, vas-tu me laisser dépérir ?
Dans les rues de Philadelphie
J’ai marché dans l’avenue jusqu’à ce que mes jambes soient dures comme de la pierre
J’entends les voix de mes amis disparus et partis
La nuit, je pouvais entendre le sang de mes veines
Tout aussi noir et insidieux que la pluie
Dans les rues de Philadelphie
N’y aura-t-il donc aucun ange pour m’accueillir ?
C’est un face à face entre toi et moi mon ami
Et mes vêtements ne me vont plus

J’ai marché des milliers de kilomètres
Simplement pour quitter ce corps
La nuit est tombée, je suis allongé mais éveillé
Je sens que ma vie s’éteint
Accueille-moi donc mon frère de ton baiser de Judas
Où allons-nous nous quitter ainsi, abandonné de tous
Dans les rue de Philadelphie

Cette ville de Philadelphie est le symbole de tolérance et d’intolérance vis-à-vis des personnes atteintes du Sida que cette chanson dénonce, ainsi que d’autres formes d’intolérance qui sont retrouvées dans le film Philadelphia. avec comme acteurs Tom HANKS, Antonio BANDERAS et Denzel WASHINGTON. Cette chanson écrite par le boss Bruce Springsteen a obtenue la reconnaissance du monde du cinéma en obtenant l’oscar de la meilleur chanson originale.
Pour ma part je suis un fan de Bruce Springsteen que je suis allé en 2008 voir son concert au stade du Camp nou de Barcelone devant plus de 150.000 spectateurs Je suis rentré épuiser mais comblé par 3 heures 30 de chanson du Boos. C’est un concert qui restera gravé en moi.
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2 commentaires

oliverjane1950 · le dimanche 15 avril 2012 à 11:33

Personne ne veut la mort, et pourtant...la douleur nous la fait chérir. La douleur nous esquisse... le paradis, qui n'est pas forcément là où on se l'imagine... C'est une vision qui n'engage que moi bien sûr... Mes amitiés. Oliver

didou · le dimanche 15 avril 2012 à 19:41

--Bonsoir dedeye j'adore cet hymne à la tolérance j'ai perdu quelqu'un de proche du sida il y a quelques années certains de mes poèmes lui sont dédiés à lire SANS DANGER et EL PARADISIO c'était comme mon frère et LE BOSS de ces rues de philadelphie c'est un BRUCE venu d'un SPRINGTEEN merci pour votre tolérance face à cette villénie qui court les rues aux ruisseaux
Amitié didou
http://www.mespoemes.net/didou

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