Les lacunes du poète

Les lacunes du poète
Il voulait dialoguer avec sa mémoire
A la recherche des mots pour un espoir
Il voulait avec un effort suprême
Etre lui, sans être un autre mais être lui-même
Il était seul devant ses blanches pages
Loin des montagnes, de la mer et des rivages
Il allait au fond du puits de ses rêves
Dans la nuit et la solitude qui n’avaient point de trêve
Leur entretien était souvent dans de confuses paroles
Pour être dans la forêt du solitaire où tout s’envol
Son but était d’être en relation constante avec son esprit
Son âme était dans le désert de la mélancolie
Mais son cœur était au repos dans un grand silence
Dans la clairière de ses pensées et de l’espérance
A vouloir sculpter dans le marbre, il en oubli le vent
Mais il a les secrets du poète, une connivence d’un instant
Alors dans son vide rempli de vers et de quatrains
Son poème seul compte et vit dans l’écriture de sa main
Il vit maintenant, il rêve car son poème est né d’un grain de vie
C’est une graine qui portera alors les vers de ses écrits
Il voulait dialoguer avec sa mémoire
A la recherche des mots pour un espoir
Il voulait avec un effort suprême
Etre lui, sans être un autre mais être lui-même
Il était seul devant ses blanches pages
Loin des montagnes, de la mer et des rivages
Il allait au fond du puits de ses rêves
Dans la nuit et la solitude qui n’avaient point de trêve
Leur entretien était souvent dans de confuses paroles
Pour être dans la forêt du solitaire où tout s’envol
Son but était d’être en relation constante avec son esprit
Son âme était dans le désert de la mélancolie
Mais son cœur était au repos dans un grand silence
Dans la clairière de ses pensées et de l’espérance
A vouloir sculpter dans le marbre, il en oubli le vent
Mais il a les secrets du poète, une connivence d’un instant
Alors dans son vide rempli de vers et de quatrains
Son poème seul compte et vit dans l’écriture de sa main
Il vit maintenant, il rêve car son poème est né d’un grain de vie
C’est une graine qui portera alors les vers de ses écrits
Note : 9/10
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2 commentaires
domidom · le jeudi 26 avril 2012 à 15:35
Quand on fouille sa cervelle et que tout vous échappe, on voudrait bien écrire, mais rien ne jaillit au bout de la plume, c'est la confusion, une sorte de dilemme, mais comme tu le dis si bien, le cerveau du poète est toujours en éveil....
Et la muse endormit s'éveilla, traçant sur la feuille blanche de très jolis quatrains....
Au plaisir de te lire mon cher ami...
Amitiés profondes et sincères...
Domie....
http://www.mespoemes.net/domidom
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 26 avril 2012 à 18:07
Amitiés sincères. Philip.
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