En ce temps là

En ce temps là
La guerre vient de se terminer et j’ai eu peur de mourir
J’écoutais dans mon village les cloches du matin
Avec mes parents nous étions aux portes des souvenirs
Les femmes brodaient des mouchoirs pour des larmes de chagrins
Les souffrances vivaient avec la mélancolie
Ô mémoire sur champ d’oiseaux et de soucis
J’étais loin l’enfant de mon adolescence
J’errais dans mes rues avec mon silence
Maintenant, j’ai un gros meuble habité de bilans
Ma vie a parcouru de très longs chemins dans le temps
La source de mes jours dans ces longues années s’est écoulée
Mais seul est mon oubli pour cette éternité
Je regarde tout là-haut dans le ciel vers les nuages
Je suis dorénavant avec mon amour dans une grande image
Je vois mes ruisseauxet sous des ponts de verdure
C’est un moment sublime où coule leur onde et leur murmure
Je me promène tous les jours le long des ruisseaux
Mon âme est reposée au murmure des eaux
Le temps a absorbé mon âge sur les chemins de mes années
Mais il reste un grand bonheur d’amour pour notre éternité
Loin de moi ce monde qui n’allait pas au monde avec ses images
Croisés entre les bruits de la guerre dans l’oubli des visages
J’ai des amis avec leur destin qui ne sera pas pris de court
Et laissez-moi rêver à mon amour, mon seul amour
La guerre vient de se terminer et j’ai eu peur de mourir
J’écoutais dans mon village les cloches du matin
Avec mes parents nous étions aux portes des souvenirs
Les femmes brodaient des mouchoirs pour des larmes de chagrins
Les souffrances vivaient avec la mélancolie
Ô mémoire sur champ d’oiseaux et de soucis
J’étais loin l’enfant de mon adolescence
J’errais dans mes rues avec mon silence
Maintenant, j’ai un gros meuble habité de bilans
Ma vie a parcouru de très longs chemins dans le temps
La source de mes jours dans ces longues années s’est écoulée
Mais seul est mon oubli pour cette éternité
Je regarde tout là-haut dans le ciel vers les nuages
Je suis dorénavant avec mon amour dans une grande image
Je vois mes ruisseauxet sous des ponts de verdure
C’est un moment sublime où coule leur onde et leur murmure
Je me promène tous les jours le long des ruisseaux
Mon âme est reposée au murmure des eaux
Le temps a absorbé mon âge sur les chemins de mes années
Mais il reste un grand bonheur d’amour pour notre éternité
Loin de moi ce monde qui n’allait pas au monde avec ses images
Croisés entre les bruits de la guerre dans l’oubli des visages
J’ai des amis avec leur destin qui ne sera pas pris de court
Et laissez-moi rêver à mon amour, mon seul amour
Note : 9/10
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4 commentaires
oliverjane1950 · le vendredi 19 octobre 2012 à 16:55
Un charmant poème q' "En ce temps là " et la tendresse n'est pas à l'écart...
Amitiés... Oliver
domidom · le vendredi 19 octobre 2012 à 21:56
J'ai adoré lire ce poème qui en dit long sur toute une vie....
Au plaisir....
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
Dedeye · le samedi 20 octobre 2012 à 07:48
J'ai connu les maux de la guerre avec tout ce que cela veux dire, une adolescence diffcile mais toujours portée par le bonheur d'un père et d'une mère sans pareil qui m'ont guidé un long moment de ma vie. Je leur dédie mes mémoires d'un passé car loin de moi, ils reposent dans la paix du Seigneur.
A mes parents, mes beaux parents, à mon épouse ma bien aimée, à mes fils et belles filles, à mes petites filles et arrières petites filles, à tous mes amis, sans eux, je ne suis rien.
Avec toutes mes amitiés à vous deux chers poètes
André Dauphin
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le samedi 20 octobre 2012 à 17:56
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