C'étais il y à longtemps

C'étais il y à longtemps
Dans les matins tristes de l’hiver
Les trottoirs de ma ville sont gris
Peuple au travail jours et nuits
Il pleut sur ma ville des poussières
Hauts fourneaux, aciéries et laminoirs
Les trois huit pour une production
Sombres usines aux portes de nos maisons
Les journées d’hiver sont tristes et noires
Dans les fenêtres du ciel la nuit
Avec des nuits profondes comme des cavernes
C’est un feu d’artifice qui éclaire nos lanternes
Aciéries des soirs d’ocre et de pluie
Poussières sur la ville qui gronde
Cortège et bannières au vent pour une manifestation
Cris de colère pour une revendication
Tous unis pour le pire et le meilleur des mondes
Les poussières au gré des vents se mettent à danser
Les rayons d’un pale soleil éclairent les façades
Des corons alignés pour une parade
Les sirènes des usines se mettent à hurler
Les cloches de ma ville un jour ont sonné le glas
Bras levés et poings fermés dans la colère
Fin du dernier acte, le rideau tombe pour la dernière
Les fruits d’un long labeur volent en éclat
Aujourd’hui, les poussières ne sont plus
Les usines ont fermé leurs portes
Mémoires vides, mémoires mortes
Ma ville pleure, les vallées sont nues
Dans les matins tristes de l’hiver
Les trottoirs de ma ville sont gris
Peuple au travail jours et nuits
Il pleut sur ma ville des poussières
Hauts fourneaux, aciéries et laminoirs
Les trois huit pour une production
Sombres usines aux portes de nos maisons
Les journées d’hiver sont tristes et noires
Dans les fenêtres du ciel la nuit
Avec des nuits profondes comme des cavernes
C’est un feu d’artifice qui éclaire nos lanternes
Aciéries des soirs d’ocre et de pluie
Poussières sur la ville qui gronde
Cortège et bannières au vent pour une manifestation
Cris de colère pour une revendication
Tous unis pour le pire et le meilleur des mondes
Les poussières au gré des vents se mettent à danser
Les rayons d’un pale soleil éclairent les façades
Des corons alignés pour une parade
Les sirènes des usines se mettent à hurler
Les cloches de ma ville un jour ont sonné le glas
Bras levés et poings fermés dans la colère
Fin du dernier acte, le rideau tombe pour la dernière
Les fruits d’un long labeur volent en éclat
Aujourd’hui, les poussières ne sont plus
Les usines ont fermé leurs portes
Mémoires vides, mémoires mortes
Ma ville pleure, les vallées sont nues
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
domidom · le dimanche 14 avril 2013 à 21:31
Mes amitiés mon cher Dédey....
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.