LA BANQUISE
LA BANQUISE
Aujourd'hui la banquise a beaucoup trop pleuré
Qui pourra l'ignorer ?
Quand la nuit se déflore,
Une aurore s’éplore…
Sous un soleil tricheur,
Une intense blancheur…
Une étendue de glace
Que sa froideur enlace…
Une étendue de glace
Qui vient et se déplace
L’hiver, en son manteau,
N’est qu’un cruel étau…
Ainsi s’en va le phoque, au loin, sur la banquise,
Déroulant sa fourrure à la blancheur exquise…
Animal attachant
Qui s’enfuit, au couchant…
Où vas-tu, petit phoque,
Sous le jour qui suffoque ?
En combats immoraux,
Les ours montrent leurs crocs…
Ainsi, va le gros ours, lorsque ses crocs s’aiguisent
Et que le prédateur veut manger à sa guise…
Ainsi, vont les combats
Quand la nuit se rabat :
Sous la nuit apaisante,
La Mort reste présente…
La nuit, pour les pécheurs,
Habille de blancheur,
D’insolente clarté, les cieux crépusculaires,
Jetant les premiers feux des aurores polaires,
Comme des parements
Au sein du firmament…
Beaucoup de solitude…
Peu de sollicitude…
Beaucoup de solitude…
Beaucoup d’incertitude…
Sous un soleil tricheur,
Une intense fraîcheur…
Lorsque le jour s’élude,
La vie n’est qu’un prélude…
Aujourd'hui la banquise a beaucoup trop pleuré
Qui pourra l'ignorer ?
© Gérard ANGELIS - Onirisme quantique - avril 2013 – « Poèmes au fil du temps »
Pour contacter l’auteur : [email protected]
Aujourd'hui la banquise a beaucoup trop pleuré
Qui pourra l'ignorer ?
Quand la nuit se déflore,
Une aurore s’éplore…
Sous un soleil tricheur,
Une intense blancheur…
Une étendue de glace
Que sa froideur enlace…
Une étendue de glace
Qui vient et se déplace
L’hiver, en son manteau,
N’est qu’un cruel étau…
Ainsi s’en va le phoque, au loin, sur la banquise,
Déroulant sa fourrure à la blancheur exquise…
Animal attachant
Qui s’enfuit, au couchant…
Où vas-tu, petit phoque,
Sous le jour qui suffoque ?
En combats immoraux,
Les ours montrent leurs crocs…
Ainsi, va le gros ours, lorsque ses crocs s’aiguisent
Et que le prédateur veut manger à sa guise…
Ainsi, vont les combats
Quand la nuit se rabat :
Sous la nuit apaisante,
La Mort reste présente…
La nuit, pour les pécheurs,
Habille de blancheur,
D’insolente clarté, les cieux crépusculaires,
Jetant les premiers feux des aurores polaires,
Comme des parements
Au sein du firmament…
Beaucoup de solitude…
Peu de sollicitude…
Beaucoup de solitude…
Beaucoup d’incertitude…
Sous un soleil tricheur,
Une intense fraîcheur…
Lorsque le jour s’élude,
La vie n’est qu’un prélude…
Aujourd'hui la banquise a beaucoup trop pleuré
Qui pourra l'ignorer ?
© Gérard ANGELIS - Onirisme quantique - avril 2013 – « Poèmes au fil du temps »
Pour contacter l’auteur : [email protected]
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2 commentaires
domidom · le lundi 22 avril 2013 à 21:46
Vraiment bien écrit, j'ai adoré....
A bientôt, Domie...
belespoirs · le mardi 23 avril 2013 à 10:06
http://www.mespoemes.net/belespoirs
Bravo ! c'est très beau ! un beau dépaysement sur la banquise ! merci de ce beau partage
A bientôt
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