La Félicie
La voile était légère,
le mât était solide.
Ohé ! Matelot, le vent hurle,
la mer ourle des vagues
comme des ponts.
Comment les avais-tu hissées,
ces voiles de printemps ?
La coque est si légère !
Ramassée sur elle-même,
elle portait ta vie écrite en lettres muettes.
Les voiles suivaient le vent, s'abandonnaient au tumulte
sans révolte, patiemment.
L'oiseau prit un peu de la toile
pour alléger ta peine.
Et, la hissa tout là-haut dans la nue,
droit dans le silence recouvré.
Alors, la Félicie repartit …
Elle retrouva sa route et mit le cap
à l'Ouest,
vers une Terre aimée où tout
était écrit, déchiffré,
un peu de nous, un peu de lui, et d'elle.
Que d'amour en chemin !
le mât était solide.
Ohé ! Matelot, le vent hurle,
la mer ourle des vagues
comme des ponts.
Comment les avais-tu hissées,
ces voiles de printemps ?
La coque est si légère !
Ramassée sur elle-même,
elle portait ta vie écrite en lettres muettes.
Les voiles suivaient le vent, s'abandonnaient au tumulte
sans révolte, patiemment.
L'oiseau prit un peu de la toile
pour alléger ta peine.
Et, la hissa tout là-haut dans la nue,
droit dans le silence recouvré.
Alors, la Félicie repartit …
Elle retrouva sa route et mit le cap
à l'Ouest,
vers une Terre aimée où tout
était écrit, déchiffré,
un peu de nous, un peu de lui, et d'elle.
Que d'amour en chemin !

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1 commentaire
angele35 · le jeudi 22 août 2019 à 08:02
Aquarelle Serot artiste-peintre à Quiberon.
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