Folie en dualité
Deux voix, deux cris du coeur, ivres et fous, s'affrontant en un duel des plus étranges. deux visons de la vie différentes mais pourtant réunies loirs d'une poésie...
Dans l'ombre je t'oublie-
Ces voix confuses, ces sourires échappés,
Moi seule reste la à te contempler
Perdu dans l’or pâle du soir qui tombe tristement,
Je regarde paisiblement
La colombe errante qui maladive et blême supplie
La joie de savoir que celle-ci s'envolera
M’est ôté quand alors ses ailes ensanglantés s’ouvrent
Mon amour pour toi soudain se découvre
Si l’aurore s’embrasait, si ton amour se perdait,
Si dans ce climat doux et sensible tu contais
Pourrait t’on croire que ton amour, trop vite, s’en ira ?
Il suffit de croire à sa bonne étoile et la tu comprendras
Que comprendre quand s’essouffle une lueur trop lointaine ?
Tu es si loin de ton bonheur que tu préfère la peine.
Le bonheur : cri d’illusion, folie de l’espoir, o vaine croyance !
La tristesse : insulte au bonheur troquée contre une voyance ¡
Deux théories qui s’effondrent, deux crimes frappés de ma haine
Serai-ce un crime de vouloir aimer ?
Pourrait on mourir coupable de ne pas aimer ?
Les anges sont la pour nous guider dans ce monde plein de pureté
A t’on vu un ange sauver un cœur qui verse son sang ?
Seul le moi intérieur peut pleurer toute les sanglots mais pourtant,
Pourtant ivre et fou les anges ont fuit nos âmes dévoyées !
Seul ton être ne veut rien comprendre a toi de décider désormais
Si ta vie vaut le coût d'être vécu
Alors mourons un peu mon ange pour ressentir, dépités,
Que la vie valait tant qu’on l’a perdu… .
Dans l'ombre je t'oublie-
Ces voix confuses, ces sourires échappés,
Moi seule reste la à te contempler
Perdu dans l’or pâle du soir qui tombe tristement,
Je regarde paisiblement
La colombe errante qui maladive et blême supplie
La joie de savoir que celle-ci s'envolera
M’est ôté quand alors ses ailes ensanglantés s’ouvrent
Mon amour pour toi soudain se découvre
Si l’aurore s’embrasait, si ton amour se perdait,
Si dans ce climat doux et sensible tu contais
Pourrait t’on croire que ton amour, trop vite, s’en ira ?
Il suffit de croire à sa bonne étoile et la tu comprendras
Que comprendre quand s’essouffle une lueur trop lointaine ?
Tu es si loin de ton bonheur que tu préfère la peine.
Le bonheur : cri d’illusion, folie de l’espoir, o vaine croyance !
La tristesse : insulte au bonheur troquée contre une voyance ¡
Deux théories qui s’effondrent, deux crimes frappés de ma haine
Serai-ce un crime de vouloir aimer ?
Pourrait on mourir coupable de ne pas aimer ?
Les anges sont la pour nous guider dans ce monde plein de pureté
A t’on vu un ange sauver un cœur qui verse son sang ?
Seul le moi intérieur peut pleurer toute les sanglots mais pourtant,
Pourtant ivre et fou les anges ont fuit nos âmes dévoyées !
Seul ton être ne veut rien comprendre a toi de décider désormais
Si ta vie vaut le coût d'être vécu
Alors mourons un peu mon ange pour ressentir, dépités,
Que la vie valait tant qu’on l’a perdu… .
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3 commentaires
christophe · le vendredi 18 mars 2005 à 18:44
silence poetique · le vendredi 8 avril 2005 à 12:13
Marie · le mardi 26 avril 2005 à 09:17
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