Lettre a ceux qui souffrent(a Florence et Hussein)

Lettre à ceux qui souffrent (pour Florence et Hussein)
Les larmes glissent sur la boue.
Ell’ ne sillonnent que les joues.
Même s' ils sont une prière
Les mots ne cassent pas les pierres.
L’ ironie tranche du couteau
L’espoir que tu mets dans tes mots
Sur la blessure s’étend l’ acide.
Ta main tendue demeure vide.
Quand de tristesse un cœur succombe
L’ indifférence ouvre sa tombe.
Et si tu souffres d’ être seul
La cruauté met un linceul.
A vous qui êtes tant à souffrir.
Des esprits forts, de leurs sourires
Peut-être y a–t-il un ailleurs
Où règnent humanité et cœur ?
Anita
Les larmes glissent sur la boue.
Ell’ ne sillonnent que les joues.
Même s' ils sont une prière
Les mots ne cassent pas les pierres.
L’ ironie tranche du couteau
L’espoir que tu mets dans tes mots
Sur la blessure s’étend l’ acide.
Ta main tendue demeure vide.
Quand de tristesse un cœur succombe
L’ indifférence ouvre sa tombe.
Et si tu souffres d’ être seul
La cruauté met un linceul.
A vous qui êtes tant à souffrir.
Des esprits forts, de leurs sourires
Peut-être y a–t-il un ailleurs
Où règnent humanité et cœur ?
Anita
9 commentaires
Aube · le mardi 7 juin 2005 à 23:10
Panopa · le mercredi 8 juin 2005 à 12:20
ivy · le mercredi 8 juin 2005 à 13:55
Anita · le mercredi 8 juin 2005 à 17:06
Anita · le mercredi 8 juin 2005 à 17:07
Anita · le mercredi 8 juin 2005 à 17:09
Patoune (Galaxie) · le vendredi 10 juin 2005 à 08:51
Anita · le dimanche 12 juin 2005 à 16:25
Patoune (Galaxie) · le dimanche 12 juin 2005 à 22:09
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