Absence

Un peu de sable dans les yeux
Et le regard qui vire au Nord.
Les blancs frimas de trop d’adieux
Font qu'une larme y tremble encor
Le feu qui gronde sous la peau
Le tintamarre du silence
Ne font pas taire le ruisseau
Du sang qui bat avec violence.
L’aube a blanchi les plis des draps
Ton oreiller me parait flou
Si ton parfum est toujours là
N’est plus l’empreinte de ton cou..
Anita
Et le regard qui vire au Nord.
Les blancs frimas de trop d’adieux
Font qu'une larme y tremble encor
Le feu qui gronde sous la peau
Le tintamarre du silence
Ne font pas taire le ruisseau
Du sang qui bat avec violence.
L’aube a blanchi les plis des draps
Ton oreiller me parait flou
Si ton parfum est toujours là
N’est plus l’empreinte de ton cou..
Anita
2 commentaires
VS591 · le samedi 29 avril 2006 à 11:15
Marie · le samedi 29 avril 2006 à 12:12
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