SIESTE

Sieste
Au bercement de mon hamac
Le temps s’écoule avec lenteur.
La mer étale comme un lac
Tait le secret des profondeurs.
Vole
Et s’envole
La mouette aux yeux d’or.
Soupire
Et s’étire
Le reflux qui s’endort.
La cigale ivre s’égosille
A la branche du pin chenu.
Dans le sable couleur ton vanille
Traîne un crabe au ventre repu.
Vague.
Et divague
Mon rêve s’enroule aux nuages.
Glisse
Et se tisse
Dans le palmier où il voyage.
L.a torpeur ondoie l’horizon.
Le mauve épouse l’indigo.
L’alizé émeut d’un frisson
Le plissé de mon paréo
Passe
Et s’efface
Mes pensées peu à peu.
Dense
Le silence
Vient me fermer les yeux.
Anita
.
Au bercement de mon hamac
Le temps s’écoule avec lenteur.
La mer étale comme un lac
Tait le secret des profondeurs.
Vole
Et s’envole
La mouette aux yeux d’or.
Soupire
Et s’étire
Le reflux qui s’endort.
La cigale ivre s’égosille
A la branche du pin chenu.
Dans le sable couleur ton vanille
Traîne un crabe au ventre repu.
Vague.
Et divague
Mon rêve s’enroule aux nuages.
Glisse
Et se tisse
Dans le palmier où il voyage.
L.a torpeur ondoie l’horizon.
Le mauve épouse l’indigo.
L’alizé émeut d’un frisson
Le plissé de mon paréo
Passe
Et s’efface
Mes pensées peu à peu.
Dense
Le silence
Vient me fermer les yeux.
Anita
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5 commentaires
Kertach Med · le dimanche 7 mai 2006 à 21:00
Marie · le lundi 8 mai 2006 à 10:08
anita · le mardi 9 mai 2006 à 17:11
anita · le mardi 9 mai 2006 à 17:12
getoulous · le mercredi 24 mai 2006 à 00:24
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