Que ne ferait-on pas

Que ne ferait-on pas pour un peu de tendresse,
Pour un mot murmuré aux lèvres de la nuit.
Pour entendre une voix qui tendrement caresse
Vous fait baisser les yeux quand un désir y luit
Demeurer paumes nues, ouvertes sur le vide
En manque d’une tête au giron des genoux
Le drap martyrisé au long d’heures livides
Le corps comme amputé qui glisse dans un trou ;
Alors pour un bonheur on dit adieu prudence
On se rejoue la gamme.oubliant la blessure
On dit c’en est fini de pleurer en silence
Seul un nouvel amour repeint l'âme d'azur.
anita
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Pour un mot murmuré aux lèvres de la nuit.
Pour entendre une voix qui tendrement caresse
Vous fait baisser les yeux quand un désir y luit
Demeurer paumes nues, ouvertes sur le vide
En manque d’une tête au giron des genoux
Le drap martyrisé au long d’heures livides
Le corps comme amputé qui glisse dans un trou ;
Alors pour un bonheur on dit adieu prudence
On se rejoue la gamme.oubliant la blessure
On dit c’en est fini de pleurer en silence
Seul un nouvel amour repeint l'âme d'azur.
anita
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7 commentaires
Pilou · le vendredi 30 juin 2006 à 17:04
catherine 02 · le vendredi 30 juin 2006 à 19:09
Taj-Eddine · le jeudi 6 juillet 2006 à 15:53
anita · le jeudi 6 juillet 2006 à 20:00
anita · le jeudi 6 juillet 2006 à 20:01
anita · le jeudi 6 juillet 2006 à 20:02
Galbro-Fenrir · le samedi 7 octobre 2006 à 07:11
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