Aux champs des amours mortes
Au champ des amours mortes
Mes souvenirs confus et pourtant si précis
De nos pas accordés sur les chemins de vie
Ajoutent à ma mémoire à mon cœur éperdu
Les brassées de bonheur en mes deux bras tendus.
Je contemple les cieux en espérant un signe
Dans la course des nues de la blancheur du cygne
Dans les branches le vent murmurant ton prénom
Dans la vague qui meurt avec un long frisson.
Aux cloisons de ma vie la solitude rampe
De doux tons gris et rose éclaire un peu la lampe
Au halo de tristesse il flotte des non-dits
Fantômes du passé dans des voiles de nuit..
Chaque fleur me ramène aux soirs d’été troublants
Quand le soir se fait mauve à l'instant du couchant
Au parfum dont l’effluve embaume les cheveux
Abaisse la paupière et annonce l’heure bleue
Il n’est plus de couleurs aux champs des amours mortes
Nul bonheur au printemps ne passera ma porte
Il ne reste en bouquets que les fleurs immortelles
De nos jours lumineux et de nos nuits si belles...
Il n’est aucun désert, aucun chemin de croix
Qui ne puisse égaler demain privé de toi
Aride est le futur sans le moindre oasis
Sans l’ombrage d’un corps dont le cœur est abri...
Anita
Mes souvenirs confus et pourtant si précis
De nos pas accordés sur les chemins de vie
Ajoutent à ma mémoire à mon cœur éperdu
Les brassées de bonheur en mes deux bras tendus.
Je contemple les cieux en espérant un signe
Dans la course des nues de la blancheur du cygne
Dans les branches le vent murmurant ton prénom
Dans la vague qui meurt avec un long frisson.
Aux cloisons de ma vie la solitude rampe
De doux tons gris et rose éclaire un peu la lampe
Au halo de tristesse il flotte des non-dits
Fantômes du passé dans des voiles de nuit..
Chaque fleur me ramène aux soirs d’été troublants
Quand le soir se fait mauve à l'instant du couchant
Au parfum dont l’effluve embaume les cheveux
Abaisse la paupière et annonce l’heure bleue
Il n’est plus de couleurs aux champs des amours mortes
Nul bonheur au printemps ne passera ma porte
Il ne reste en bouquets que les fleurs immortelles
De nos jours lumineux et de nos nuits si belles...
Il n’est aucun désert, aucun chemin de croix
Qui ne puisse égaler demain privé de toi
Aride est le futur sans le moindre oasis
Sans l’ombrage d’un corps dont le cœur est abri...
Anita
3 commentaires
marianne · le jeudi 21 décembre 2006 à 11:38
Planèt' Poésie · le jeudi 21 décembre 2006 à 21:37
anita · le samedi 30 décembre 2006 à 22:28
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