Lettre à ceux qui souffrent
Lettre à ceux qui souffrent
Les larmes glissent sur la boue.
Et ne sillonnent que les joues.
Quête d’amour ou bien prière
Les mots ne brisent pas les pierres.
L’ironie tranche du couteau
L’espoir semé dans tes propos
Sur la blessure s’étend l’acide.
Ta main tendue demeure vide.
Quand de tristesse un cœur succombe
L’in différance ouvre sa tombe.
Et si tu souffres d’être seul
La cruauté met un linceul.
Malade au bout du long couloir
En fin de vie face au miroir
Femme séduite et délaissée
Et toi pauvre homme sans foyer.
A vous qui êtes tant à souffrir.
Qui ne voyez plus d’avenir
Peut-être y a –t-il un ailleurs
Où règnent humanité et cœur.
Anita
Jan 2007
Pour mes amis des restos du cœur
Et de l’hôpital de jour de Bastia
Anita
Les larmes glissent sur la boue.
Et ne sillonnent que les joues.
Quête d’amour ou bien prière
Les mots ne brisent pas les pierres.
L’ironie tranche du couteau
L’espoir semé dans tes propos
Sur la blessure s’étend l’acide.
Ta main tendue demeure vide.
Quand de tristesse un cœur succombe
L’in différance ouvre sa tombe.
Et si tu souffres d’être seul
La cruauté met un linceul.
Malade au bout du long couloir
En fin de vie face au miroir
Femme séduite et délaissée
Et toi pauvre homme sans foyer.
A vous qui êtes tant à souffrir.
Qui ne voyez plus d’avenir
Peut-être y a –t-il un ailleurs
Où règnent humanité et cœur.
Anita
Jan 2007
Pour mes amis des restos du cœur
Et de l’hôpital de jour de Bastia
Anita
7 commentaires
lucie · le jeudi 11 janvier 2007 à 09:08
Madautie · le samedi 13 janvier 2007 à 16:18
anita · le lundi 15 janvier 2007 à 23:21
anita · le lundi 15 janvier 2007 à 23:22
Michel (Signes de Vie) · le mardi 16 janvier 2007 à 10:59
Naeja · le mardi 16 janvier 2007 à 17:14
anita · le mercredi 17 janvier 2007 à 20:08
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