L’améthyste.

L’améthyste.
Rampe autour de mon cou un ruban de cuir noir
Une améthyste mauve en est le pendentif
En son cœur est enclos l’éclat de ton regard
Tu ne peux rien changer, car il en est captif.
Sur la pierre lilas reposant sur ma peau
Tu posais ton baiser et le rêve en pénombre
S’élevait le désir et s’envolaient les mots
Et plus rien n’existait au de là de nos ombres.
Quand sera le moment la mort viendra me prendre
Livide et sans atours hors la pierre violette
Eternelle et présente au creux du lit de cendres
Le reflet de tes yeux serti dans ses facettes.
Anita
Mars 2007
Rampe autour de mon cou un ruban de cuir noir
Une améthyste mauve en est le pendentif
En son cœur est enclos l’éclat de ton regard
Tu ne peux rien changer, car il en est captif.
Sur la pierre lilas reposant sur ma peau
Tu posais ton baiser et le rêve en pénombre
S’élevait le désir et s’envolaient les mots
Et plus rien n’existait au de là de nos ombres.
Quand sera le moment la mort viendra me prendre
Livide et sans atours hors la pierre violette
Eternelle et présente au creux du lit de cendres
Le reflet de tes yeux serti dans ses facettes.
Anita
Mars 2007
5 commentaires
Marie * · le mercredi 14 mars 2007 à 03:13
Annie · le mercredi 14 mars 2007 à 19:47
Marie (Battementsd'elle) · le mercredi 21 mars 2007 à 11:09
silence · le samedi 24 mars 2007 à 14:49
anita · le lundi 26 mars 2007 à 13:29
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